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Ça n’a pas échappé à B.R.E.F. !

16 Mai

Coupures de presse

Cette semaine, le B.R.E.F. dédie sa revue de presse aux jeunes avec 3 actus qui les concernent : entrepreneuriat social un secteur séduisant qui recrute,  l’année de césure un bon plan pour l’année prochaine et un job d’été à la dernière minute, c’est encore possible !

 

Entrepreneuriat social, un secteur d’avenir

L’article « L’entrepreneuriat social séduit les jeunes diplômés » de cette semaine met en évidence l’attrait des jeunes diplômés pour entrepreneuriat social.

Thierry Sibieude, professeur à l’Essec, École supérieure des sciences économiques et commerciales, a cofondé et dirige la 1ère chaire entrepreneuriat social de France. A ce sujet et sur son initiative un 1er MOOC a été mis  en ligne fin 2014 sur la plateforme France Université Numérique « entrepreneuriat qui change le monde » . Un autre MOOC vient d’être mis en ligne sur la plateforme Coursera « Changeons le monde : passons à l’action ». Et un incubateur social (Antropia) a même été créé pour aider à l’émergence de nouveaux modèles économiques.

tableau noir learning school

Les opportunités dans ce secteur sont diverses et les compétences recherchées très variées, c’est un secteur très prometteur et qui séduit de plus en plus. En témoigne le très récent rapport produit par Dares et France Stratégie intitulé « Les métiers en 2022. Prospective par domaine professionnel ».

Année de césure ou pas ?

L’année sabbatique, l’année de mobilité internationale, ou le stage hors cursus peuvent être les différentes appellations de cette année de césure.

L’année de césure est une interruption volontaire d’études ou d’activité professionnelle pendant un an. Elle est prévue par exemple pour réaliser un stage en entreprise, partir  à l’étranger ou mener à bien un projet. Elle fait partie des différents dispositifs aujourd’hui renforcés par le gouvernement en place.

Mais voilà : trop chère, pas assez reconnue, trop risquée semble-t-il, seulement un jeune sur deux est tenté et saute le pas, soit 15% selon une étude Viavoice réalisée pour Animafac parue cette semaine.  Questionnés pour savoir ce qui les empêche d’envisager une année de césure, les étudiants évoquent  immédiatement le manque de moyens financiers mais il existe bien d’autres freins comme le révèle l’étude.

Trouver un job d’été à la dernière minute

Si vous souhaitez travailler cet été, il est plus que temps de rechercher un emploi. En théorie, mieux vaut s’y prendre au moins 6 mois à l’avance, mais en pratique rien n’est perdu, car bien souvent les employeurs évaluent mal leurs besoins.

Essayez dans un premier temps d’en parler autour de vous : vos parents, amis… le bouche à oreille c’est ce qui fonctionne le mieux. Consultez les petites annonces des commerçants de votre quartier. Vous pouvez aussi vous rendre au Centre d’Information Jeunesse de votre région (CIJ) et vous inscrire dans une agence d’intérim.

Le CIDJ, Centre d’Information et de Documentation Jeunesse, vous propose un dossier complet sur le sujet.

Voici quelques exemples de jobs qui vous donneront peut-être des idées :

  • répondre au téléphone : le télémarketing,
  • réaliser de la collecte de dons,
  • animer des centres de loisirs ou des colonies de vacances (BAFA requis),
  • garder des enfants ou des animaux,
  • cueillir des fruits ou faire les vendanges,
  • vendre des maillots en boutique,
  • faire la plonge ou servir des sodas en terrasse,
  • répondre aux clients des compagnies d’assurances,
  • saisir les inscriptions dans les universités et les écoles,
  • jardiner pour des particuliers,
  • plagiste…

Et des adresses de sites sur lesquels consulter les annonces d’emplois estivaux :

Pôle Emploi

Jobdete.com

Emploi-saisonnier.com

Capcampus ou Studyrama-jobs

l’Association Nationale pour l’Emploi et la Formation en Agriculture pour ceux qui souhaitent effectuer les vendanges.

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Ça n’a pas échappé à B.R.E.F. !

21 Fév

NewsB.R.E.F. a repéré pour vous dans la presse cette semaine 4 infos qui font l’actu.

 

 Pour être heureux, soyons libres

Cette semaine, L’Express consacre un dossier spécial « Mieux vivre au travail » en lien avec « Le bonheur au travail » diffusé sur Arte. La philosophe et psychanalyste Cynthia Fleury explique que l’individu doit gagner en autonomie pour mieux trouver sa place dans l’entreprise. Dans un autre article intitulé « Salariés en liberté », on découvre l’exemple de l’entreprise Chronoflex où le PDG a choisi de partager le pouvoir avec ses salariés pour relancer sa boîte… et ça marche ! C’est une entreprise libérée, où la pyramide hiérarchique s’est inversée et où l’on respecte l’autonomie et la liberté des salariés. Et si redonner un sens au travail passait par la liberté ?

Le bore-out ou la pilule du bonheur

Alors que le burn-out s’apprête à être reconnu comme une maladie professionnelle, qu’en est-il du bore-out ? Il s’agit d’un syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui qui provoque les mêmes souffrances que le burn-out chez les personnes qui en sont touchées. Pour en savoir plus, lisez l‘article intéressant de Rue89.

À noter qu’un remède pourrait être trouvé au burn-out. Des chercheurs bordelais ont mis au point un complément alimentaire qui lutterait efficacement contre ce syndrome.

 Il y a de l’or dans senior

Même si de plus en plus de seniors  travaillent en France, ces derniers ne sont pas épargnés par la crise et le chômage. Cette semaine, sur France Info, Ralph Hababou évoque les 55-64 ans dans le monde du travail dans son livre S comme Seniors où il explique qu’ils sont de vrais atouts pour une entreprise. On apprend également que des sites sont dédiés à l’emploi des seniors comme louerunsenior.com ou senioravotreservice.com.

Job  insolite

L’Antarctic Heritage Trust recherche un postier de l’extrême pour s’installer dans la base de Port Lockroy afin de traiter les colis et les enveloppes des touristes débarquant pendant l’été austral. L’annonce ne cache pas la réalité puisqu’on peut y lire :  «Êtes-vous enthousiaste à l’idée de ne pas vous doucher pendant des mois, et de vivre dans la promiscuité avec trois autres personnes tout en étant entouré de plus de 2 000 manchots malodorants ?»  ou encore «Pouvez-vous porter une grande et lourde boîte en marchant sur des pierres glissantes et de la neige fondue tout en esquivant les manchots ?». Les CV sont à envoyer avant le 27 février 2015.

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Amandine D.

Ça n’a pas échappé à B.R.E.F. !

6 Déc

5351622529_5d4c782817_mLe maître-mot de la semaine dans la presse : l’innovation. Entre création et tradition, elle se décline sous toutes ces formes.

 

 Le numérique : une innovation… en matière d’emploi ?

Cette semaine, Axelle Lemaire, secrétaire d’État chargée du numérique, lance la 2ème phase de son label « French Tech » qui rassemble sous un même collectif l’ensemble des start-up françaises pour valoriser l’innovation en France et rayonner à l’international. Si les politiques souhaitent faire du numérique un secteur d’activité porteur d’emplois, la presse s’est interrogée sur la relation emploi-numérique et le constat est amer. Selon le Journal du Net, le numérique créerait des richesses mais pas d’emploi. L’interview de Régis Granarolo, président du Munci (une association d’informaticiens) dans Rue89 confirme ce propos. La plupart des gens considèrent que l’informatique est une branche où l’on trouve du travail mais la réalité serait beaucoup plus complexe puisque seuls les jeunes et les plus diplômés tireraient leur épingle du jeu.

Dans la catégorie innovation, les gagnants sont…

Le 2 décembre, l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) a décerné ses Trophées de l’innovation qui récompensent les entreprises les plus prometteuses. Comme l’explique l’article du Monde, il s’agit de « montrer que l’innovation n’est pas l’apanage des nouvelles technologies et peut, au contraire, irriguer et dynamiser les industries traditionnelles et artisanales ». Et les lauréats sont :

  • Carmat : inventeur du premier cœur artificiel basé sur un fonctionnement physiologique ;
  • KissKissBankBank : plateforme de financement participatif ;
  • Mathieu Lustrerie : lustrier mondialement reconnu pour ses créations et restaurations de lustres anciens ;
  • l’université et le CHU de Bordeaux : 2 centres de recherche à l’origine d’une molécule utilisée pour traiter l’hémangiome infantile.

La Ville de Paris mettait à l’honneur également l’innovation, dans une perspective différente, en récompensant ses meilleures start-up grâce aux Grands Prix de l’Innovation. Découvrez la liste des lauréats ici.

Qui a dit que « berger » et « crémier-fromager » n’étaient pas des métiers innovants ?

Le Monde s’est intéressé à la nouvelle génération de bergers ainsi qu’à leur formation. Ces jeunes, citadins pour la plupart, veulent changer l’image du berger coupé du monde, post-soixante-huitard et montrer qu’il s’agit d’un métier moderne avec aspects techniques, scientifiques et lié aux préoccupations environnementales. Le responsable de la formation explique que « berger » est souvent un métier passerelle pour ces jeunes avant de créer des projets souvent innovants dans le domaine agricole ou artisanal.

L’occasion de rappeler que cette semaine, les fromagers-crémiers ont obtenu le label artisan, ce qui permet de créer une formation reconnue par l’État et de mettre en place des projets techniques relatifs à l’innovation et au développement.

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Amandine D.

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