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Zoom sur le métier de… Parfumeur

3 Juin

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À l’occasion du Salon International des matières premières pour la parfumerie (nouvelle fenêtre), du 5 au 6 Juin 2019 à Espace Champerret – VIPARIS, le métier de parfumeur est mis en avant sur BREF.
Si cette carrière vous intéresse, vous pourrez découvrir ce salon où la profession est à l’honneur.
Vous pouvez consulter la fiche métier du CIDJ ci-dessous, pour de plus amples informations sur ce métier enivrant !

Le créateur de parfums est appelé aussi parfumeur, compositeur parfumeur ou nez. Le créateur de parfums à partir de milliers d’essences naturelles ou de produits de synthèse, compose des senteurs ou fragrances nouvelles.

Description métier

L’essentiel du travail du créateur de parfums sert à l’industrie cosmétique ou chimique.

Du gel douche aux détergents, en passant par les eaux de toilette et les produits de beauté les plus raffinés, aucune senteur n’est le fruit du hasard.

Créer de nouvelles fragrances pour de prestigieuses maisons de couture reste l’apanage de quelques rares élus. Seuls quelques grands noms du parfum disposent de leur parfumeur attitré.

Beaucoup de créateurs de parfums travaillent pour des sociétés productrices de matières premières naturelles (fleurs) ou synthétiques (chimie). Beaucoup sont installées à Grasse ou dans sa région. Ces sociétés réalisent elles-même les parfums qui serviront aux grandes marques et aux bases parfumantes de produits fonctionnels.

Le parfumeur peut travailler directement pour l’industrie du luxe (les cosmétiques) ou chimique (les détergents). Parfumeur junior ou assistant, le jeune diplômé peut diversifier sa recherche d’emploi avec des postes de contrôle qualité ou d’évaluateur et testeur de parfum.

Bien que n’étant pas créateur de parfum au sens strict du terme mais plutôt un utilisateur de parfum, un technicien en esthétique-cosmétique doit être titulaire du BTS du même nom. Ce diplôme à bac + 2 peut intéresser un mordu des parfums et des fragrances. Il peut travailler dans des entreprises de produits cosmétiques.

Études / Formation pour devenir Créateur / Créatrice de parfum

Quelques formations spécialisées peuvent déboucher sur ce métier.

L’Institut supérieur international du parfum, de la cosmétique et de l’aromatique alimentaire (Isipca) propose en contrat d’apprentissage ou de professionnalisation des formations de bac + 3 à bac + 5 :
– une licence professionnelle applications et analyse parfums et arômes alimentaires,
– un master professionnel formulation et évaluation sensorielle parfumerie,
– european fragrance & cosmetic master,
– mastère spécialisé (MS) sécurité et réglementation internationale des parfums et des produits cosmétiques.

Il est également possible de préparer une licence parfums, arômes et cosmétiques (PréPAC), une licence professionnelle chimie formulations parfums et cosmétiques puis un master chimie ingénierie des cosmétiques arômes et parfums (ICAP) à Montpellier 2.

L’université du Havre propose un master chimie parcours arômes parfums et cosmétiques (ARPAC).

Enfin, des écoles privées comme l’École supérieure du parfum présente des formations : bachelor en création et management de l’industrie des parfums.

Salaires

Le revenu mensuel d’un créateur de parfums dépend de son expérience, de sa notoriété et de son contrat. Un technicien supérieur gagne environ 2 500 €.

Évolutions de carrière

Après plusieurs années d’expérience, le créateur de parfum peut devenir formulateur, véritable alchimiste des manipulations chimiques.

Source  CIDJ (nouvelle fenêtre)

 

A la Médiathèque :

Le roman de GuerlainPaul Poiret

 

Une histoire mondiale du parfumGrasse, l'usine à parfums

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Zoom sur le métier de… Roboticien(ne)

8 Avr

La nouvelle exposition permanente Robots de la Cité des sciences et de l’industrie à Paris a débuté le 02 avril 2019. Cet évènement permet de saisir les enjeux actuels de la robotique : quels sont les progrès de la recherche, les défis à relever, les enjeux économiques et sociaux de ces techniques du XXIème siècle ? Et offre l’occasion de découvrir le métier d’ingénieur robotique.

Qu’est-ce-qu’un ingénieur robotique ?

Avec les programmeurs et les techniciens recherche et développement, l’ingénieur robotique (nouvelle fenêtre) intervient dans la fabrication et la configuration des robots. Spécialiste des systèmes automatisés, le roboticien crée des robots qui effectueront différents types de tâches. À partir du cahier des charges du produit à réaliser, il détermine l’architecture et la programmation de l’appareil. Il conçoit et réalise le robot ; il définie la façon dont le robot va fonctionner et évoluer dans l’espace. En utilisant des technologies de pointe, il réalise une série de tests pour valider le produit.  Son travail repose sur deux aspects particuliers de la robotique : la mécanique et l’automatisation. Il peut également être amené à modifier des robots déjà existant, afin de les rendre plus performants.

Quelles qualités et compétences requises ?

Qualités indispensables :

  • Passion pour les technologies de pointe et intérêt à l’innovation
  • Polyvalence
  • Créativité et ouverture d’esprit
  • Patience et persévérance

L’ingénieur robotique (nouvelle fenêtre) doit posséder un haut niveau d’expertise sur les nouvelles technologies. Il connait tout des robots, de leur conception à leur mise en service, en passant par leur maintenance. Polyvalent, il est expert en informatique, électronique et en mécanique. Il maîtrise les différents logiciels de programmation. Amené à travailler en équipe et dans différents pays, il doit acquérir des compétences managériales et posséder un bon niveau d’anglais.

La formation :

Dès la classe de Seconde, il est important de choisir les enseignements suivants :

  • Initiation Sciences de l’ingénieur (ISI)
  • Informatique et système de production (ISP)

Puis :

  1. Bac scientifique (Bac S), option Sciences de l’ingénieur
  2. Classe préparatoire scientifique en 2 ans
  3. École d’ingénieur en 3 ans (bac +5) Ces écoles offrent des spécialisations dans de nombreux secteurs : l’aéronautique, l’agronomie, la biologie, l’électronique…
  4. Master spécialisé en 2 ans

Un métier d’avenir :

Le secteur de la robotique est en plein développement. Le marché mondial des robots est en augmentation de 30% chaque année. La demande d’ingénieurs est croissante dans l’industrie et aussi dans d’autres secteurs (services à la personne…), la défense, la santé. Le roboticien(ne) est assuré de trouver un emploi. Parmi les évolutions du marché, les robots vont gagner en intelligence, avec une explosion du marché des robots de sécurité (robots lanceur de drones), et aussi le marché de la distribution, de la santé.

L’association de robotique DaVinciBot s’est lancée dans la construction d’InMoov, le premier robot Open Source à taille humaine entièrement imprimé en 3D.

La robotique évolue. Elle dépasse les frontières de l’usine pour répondre aux demandes des particuliers. Ainsi, les robots humanoïdes apparaissent ; ils sont utilisés et conçus pour le service à la personne. Nao, Pepper, Poppy (nouvelle fenêtre), les nouveaux compagnons de la société de demain…

Pour en savoir plus :

Robots : expositon à la Cité des Sciences

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les vidéos du Blob.fr (nouvelle fenêtre), magazine vidéo de la Cité des sciences et de l’industrie et du Palais de la découverte.

Zoom sur le métier de…métallier, métallière

19 Nov

Le salon Metalexpo (nouvelle fenêtre) aura lieu du 20 au 23 novembre 2018 à Paris. Ce salon international a pour objectif de valoriser la diversité des savoir-faire professionnels des métiers du bâtiment, et est entièrement dédié à l’utilisation de métaux dans la construction. À cette occasion, B.R.E.F. a choisi de faire un zoom sur le métier de métallier/ère, métier pas toujours connu du grand public.

La métallerie est la branche de bâtiment regroupant les corps de métier qui fabriquent et posent des installations métalliques sur une construction. C’est un secteur comprenant plusieurs métiers. La métallerie est forte de 64 500 personnes et compte 17 000 entreprises. Considérée comme un secteur d’avenir, la métallerie est très utilisée dans la construction pour des raisons de solidité, de légèreté, d’esthétique et de rapidité d’exécution dans la réalisation des ouvrages. De plus le métal est 100% recyclable : il n’entraine que très peu de déchets et son utilisation limite l’impact énergétique sur l’environnement. La métallerie est donc appréciée en matière de développement durable.

  • En quoi consiste le travail du métallier/ère ?

Un métallier/ère (Observatoire des métiers du BTP) (nouvelle fenêtre) est un artisan qui connait bien les métaux qu’il utilise, tel que l’acier, l’inox, l’aluminium, le laiton, le cuivre, le bronze mais aussi le carbone, et sait les travailler.

Ses compétences sont multiples :

  •  il conçoit : à partir de plans d’architecte, il réalise un croquis, dessine un ouvrage.
  • il fabrique : en atelier, il découpe et réalise les pièces
  • il pose des ouvrages métalliques : sur le chantier, il assemble la pièce et assure sa maintenance.

Le métallier/ère est un professionnel du bâtiment que l’on retrouve dans six secteurs d’activité :

  1. La métallerie traditionnelle
  2. La construction métallique
  3. La menuiserie métallique
  4. La menuiserie aluminium
  5. L’agencement décoration
  6. La ferronnerie

Appelé aussi serrurier-métallier, il travaille les métaux pour les transformer en rampe d’escalier, en balcon, en clés, en passerelle, en pont, en portail, mobilier urbain, supports de panneaux photovoltaïques… Il est amené à collaborer sur un chantier avec l’architecte, le décorateur. C’est donc un métier polyvalent par la diversité des travaux réalisés. Il sait prendre des mesures, lire un plan, faire des tracés, visualiser les pièces dans l’espace et en perspective. Il utilise des outils mécaniques (perceuses, tronçonneuse, poinçonneuse…) et des machines à commande numérique. Il doit être ingénieux et précis et faire preuve d’habilité manuelle.

  • La formation :

Pour exercer le métier de métallier/ère, il faut avoir reçu une formation pratique et avoir acquis un savoir-faire unique. Il existe une filière complète BTP du CAP à l’ingénieur (Union des métalliers) (nouvelle fenêtre) :

  • CAP ou équivalents : 3 CAP différents
  • Le BP métallier
  • Bac ou équivalent : 2 Bac pro
  • Bac + 1 : MC technicien en soudage
  • BTS : 2 BTS

On peut  également se former en formation continue (Union des métalliers) (nouvelle fenêtre), en apprentissage (Onisep) (nouvelle fenêtre), ou chez Les Compagnons du Devoir (nouvelle fenêtre).

Fascicule à consulter : La métallerie : des métiers qui forgent l’avenir (Union des métalliers) (nouvelle fenêtre).

En Ile-de-France, les entreprises du BTP font face à une pénurie de candidats qualifiés. Les embauches son en hausse dans ce secteur depuis 2016.

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