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Responsable du Bonheur… un vrai métier !

26 Juin

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Venu de la côte ouest des États-Unis, le métier de responsable du bonheur  ou Chief Happiness Officer en version originale, commence à intéresser les entreprises françaises. Cet emploi ne concernait guère que les start-up et le secteur numérique jusqu’il y a peu de temps mais la qualité de vie au travail, le bien-être des employés sont des concepts dont on parle de plus en plus souvent. Il est avéré que des employés heureux sont deux fois plus efficaces au travail.

Quelles sont exactement les missions d’un CHO ou responsable du bonheur au travail ?

Il existe deux profils, comme l’explique  Florent Voisin, CHO d’OVH, un fournisseur d’hébergement Internet et de serveurs, pour le magazine l’Étudiant :

« Le premier se situe du côté de la communication (nouvelle fenêtre) interne et organise beaucoup d’événementiel. Le second se situe plus sous l’étiquette RH (ressources humaines)(nouvelle fenêtre) et analyse le fonctionnement de l’organisation pour améliorer les conditions de travail. »

 

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Cependant, ces deux postes ont bien entendu des missions en commun. À savoir, préserver le lien entre les employés, s’assurer que la communication est fluide pour que les informations circulent vers tout le monde.

Il s’agit aussi d’être capable d’anticiper et désamorcer les conflits. Le CHO a aussi un rôle de médiateur, et doit absolument savoir gérer les conflits et même les éviter.

Organiser des évènements conviviaux est aussi la clé de la réussite… Certaines entreprises proposent des petits déjeuners à leurs employés mais également des coachs sportifs.

La présence d’un chef du bonheur a des avantages certains comme limiter les départs et remplacements et diminuer l’absentéisme. Les effets d’une ambiance agréable au travail préserve la motivation des employés.

Voici un travail d’un genre nouveau qui révèle des besoins réels dans le monde du travail d’aujourd’hui. Le bien-être au travail est un atout essentiel pour de nombreuses entreprises. C’est pourquoi le responsable du Bonheur au travail est lui aussi une opportunité pour la société : car ménager les employés, c’est faire prospérer l’entreprise.

Si ce travail vous inspire ou s’il suscite une vocation, nous vous laissons consulter la fiche métier de l’Étudiant (nouvelle fenêtre).

 

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Ça s’est passé le… 8 juin

8 Juin

Né le 8 juin 1783 à Paris, Antonin Carême, de son vrai nom Marie-Antoine Carême (nouvelle fenêtre), est un grand cuisinier français du XIXème siècle.  Considéré comme l’inventeur de la cuisine moderne, il est le premier grand pâtissier et cuisinier de l’histoire de la gastronomie française, le premier a porter l’appellation de « Chef ». Il a fait rayonner l’art de la table dans le monde entier.

Antonin Carême

À 16 ans, il entre chez le célèbre pâtissier Bailly qui remarque les talents culinaires de l’adolescent et son don pour l’architecture. Autodidacte, il ouvre sa première boutique : la Pâtisserie Carême, rue de la Paix à Paris. Passionné, il acquiert rapidement une renommée dans toutes les cours d’Europe. Il restera le cuisinier de Talleyrand pendant douze ans au château de Valençay ; c’est alors que son talent explose.

Il devient célèbre pour ses pièces montées, de splendides compositions en pâte d’amande, nougatine, pâte à choux et meringues. Mélange de pâtisserie et d’architecture, ses pièces montées ressemblent à des pyramides, des temples, et sont de véritables chefs d’œuvre pouvant mesurer jusqu’à 1m30 de hauteur ! Sa cuisine est tout un art : il faut que ça soit bon et beau.

Adorant les défis, il règle à la perfection un banquet de 1200 couverts. Il réalise des menus d’une année sans jamais proposer deux repas semblables, il propose lors d’un festin 85 entrées différentes, il invente toutes sortes de sauces, crée le Vol-au-vent, le Croque-en-bouche… Il définit les bases de la gastronomie et publie plusieurs ouvrages culinaires (nouvelle fenêtre) traitant de l’art de la table. Il aborde dans ses traités les divers aspects du monde de la gastronomie et de la professionnalisation du métier de cuisinier, lui conférant un statut reconnu. En 1821, il est le premier à porter la toque blanche des chefs cuisiniers : il décide que les chefs méritent un uniforme spécifique. Aujourd’hui, la toque est encore portée par la majorité des cuisiniers… et est devenue un élément incontournable de la tenue de cuisinier.

Visionnez un extrait de l’émission Visites privées présentée par Stéphane Bern et consacrée à Antonin Carême :

Si la profession de cuisinier ou de pâtissier vous passionne, le secteur des métiers de bouche recrute de plus en plus en 2017. La plupart des formations sont accessibles en apprentissage, et de nombreux sites vous donnent tous les renseignements utiles sur ces métiers de passion. En voici deux :

Retrouvez les grands pâtissiers ou cuisiniers comme Christophe Michalak, Philippe Conticini, Pierre Gagnaire à La Médiathèque et régalez-vous !

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Les In(di)visibles…une exposition sur les éboueurs

5 Juin

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Depuis le 23 mai et jusqu’ au 17 Juin 2017, vous pouvez visiter l’exposition photo de Florent Quint (nouvelle fenêtre)  Les In(di)visibles, à la Mairie du 9ème arrondissement de Paris, avec le soutien de la commission nationale française de l’Unesco.

Le jeune photographe de 28 ans a eu un jour l’envie de mettre les éboueurs à l’honneur, alors qu’il était derrière un camion poubelle en scooter, et que les  éboueurs sont descendus de leur véhicule pour aider un automobiliste en panne. Face à cet acte de solidarité, il a voulu mettre en avant ces gestes d’empathie, quand à ce moment là, juste après les attentats de novembre 2015, l’atmosphère était lourde : « on était plongés dans des discours négatifs contre la communauté musulmane, qui était toujours ciblée. Et là, devant moi, j’avais une belle métaphore du vivre-ensemble et de la solidarité. »

Florent Quint a alors suivi ces travailleurs de l’ombre pendant plusieurs mois, a appris à les connaître. Montrant leur travail difficile mais pourtant crucial dans une grande ville, où ils ne sont pas toujours appréciés à leur juste valeur, et supportent beaucoup d’ incivilités à travers le mépris et les insultes.

Expo Indivisibles

La plupart des agents ont confié à Florent Quint qu’ils avaient choisi ce travail parce qu’ils en avaient assez des missions intérimaires, ou d’être victimes de discrimination. Avec cet emploi, ils obtiennent une stabilité et gagnent un peu plus du smic. Certains éboueurs ont refusé de prendre part au reportage car ils ont honte de faire ce métier, quant aux autres ils assument parfaitement, reconnaissant qu’ils n’aiment pas certaines tâches, mais que c’est une routine pour eux. À travers cette exposition au titre très évocateur, il a voulu tordre le cou aux idées reçues sur ces travailleurs, qui ont une vie comme nous, mariés ou pas, avec des enfants, des familles, des occupations et des engagements.

Les éboueurs du 9ème arrondissement qui font ce travail difficile, avec des horaires décalés, véhiculant une image pas toujours positive par le reste de la population, ont connu leur moment de gloire : « La mairie du IXe les a invités au vernissage, ils étaient vraiment contents. Pour une fois, quelqu’un les mettait à l’honneur, ils n’étaient plus dans la rue. »

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