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L’école française de gastronomie Grégoire Ferrandi

28 Jan

Établissement top pour objectif chef !

Cette école de renom a été créée en 1920 pour former des cuisiniers, bouchers, pâtissiers, boulangers, poissonniers, charcutiers… Aujourd’hui, FERRANDI s’est recentré sur la cuisine, les arts de la table, la boulangerie et la pâtisserie (nouvelle fenêtre)

ecole cours

Priorité à l’alternance du CAP au BTS

L’école accueille en alternance chaque année des jeunes sortis de 4ème, 3ème ou 2nde pour une formation de deux ans  en alternance pour les CAP de boulanger, pâtissier, cuisine ou service de restaurant ou une formation de trois ans pour un cursus en Bac Pro boulanger-pâtissier, cuisine ou commercialisation et services en restauration. Il est également possible d’intégrer un CAP pâtissier et cuisine après avoir suivi un bac général, et dans ce cas,  la durée de la formation ne sera que d’une année.

Les titulaires du CAP ou d’un bac pro pourront ensuite poursuivre leurs études avec des mentions complémentaires « traiteur » ou « barman » en un an, ou intégrer un BTS hôtellerie-restauration option art culinaire, art de la table et du service en deux ans.serveurs

La totalité des programmes en alternance sont gratuits et rémunérés : l’apprenti en alternance est alors salarié d’entreprise et perçoit un salaire déterminé en pourcentage du SMIC. Son montant varie en fonction de son âge et de sa progression dans le cycle de formation.

Tableau de rémunération des apprentis

Avant 18 ans

18/20 ans

21 ans et plus

1ère année

25%

41% 53%

2ème année

37% 49%

61%

3ème année 53% 65%

78%

L’école propose également des cursus payants :

  • Des cours en formation continue pour adultes
  • Des formations supérieures (Bachelor et mastères)

Ces enseignements axés sur la pratique sont dispensés par des anciens professionnels de la gastronomie. Chaque pôle bénéficie d’équipements professionnels (20 cuisines et laboratoires) afin que les apprentis ou élèves étudient et s’exercent en condition réelle.

Quatre restaurants d’application (nouvelle fenêtre) ouverts au public viennent compléter cette pratique permettant aux futurs professionnels de la salle et de la cuisine de mettre leurs connaissances à profit au contact d’une vraie clientèle.

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Un MOOC pour développer sa créativité

Pour tous les curieux, passionnés de cuisine (professionnels et amateurs), Ferrandi Paris a lancé le mars 2017, un MOOC Tendances Culinaires (nouvelle fenêtre)

Ce Mooc s’adresse donc à tous les passionnés de cuisine (professionnels et amateurs) qui souhaitent renouveler leur inspiration pour inventer l’alimentation de demaicaptured_écranferrandin, faire évoluer leur carte et leur offre culinaire, créer un nouveau concept de restauration ou simplement proposer à leurs amis un diner « tendance».

L’ensemble des séquences de cours est construit sur une pédagogie de projet, alternant apports théoriques, échanges avec des experts créatifs (web-conférences, interviews, partages sur les réseaux sociaux) et des travaux individuels et collectifs.

Une évaluation est faite chaque semaine à travers des QCM et des évaluations des travaux par les pairs. Les travaux réalisés sont partagés avec la communauté.

Conditions d’inscription

L’établissement est victime de sa bonne réputation et malgré sa forte capacité d’accueil ne peut répondre à  la toute la demande. Une sélection s’impose :

Dossier, entretien de motivation avec deux enseignants et test de culture générale autour de la gastronomie précédent l’admission afin de déceler l’appétence et le choix réfléchi du candidat.

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à vous rendre aux portes ouvertes 2019 des différents campus (nouvelle fenêtre)

portes ouvertes

Ferrandi mais pas que…

Pour ceux qui n’auront pas la chance d’intégrer cette école de prestige, il existe de nombreux autres CFA (centre de formation d’apprentis), établissements privés ou lycées professionnels (nouvelle fenêtre) formant au CAP cuisine ou au BEP Hôtellerie-restauration qui sont les diplômes de base pour commencer un cursus après le 3ème.

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La reconversion professionnelle en 2018 : quoi de neuf ?

4 Oct

Selon une étude réalisée par Odoxa en 2017(nouvelle fenêtre), 85% des Français seraient favorables à une reconversion professionnelle. La plupart d’entre eux est d’avis qu’il est bon de changer de métier au moins une fois dans sa vie et juge la reconversion comme une opportunité plutôt que comme une contrainte liée au chômage. B.R.E.F. s’est penché sur la question.

Changer de carrière professionnelle attire de plus en plus de Français. La preuve : 50% des actifs auraient déjà changé de métier au moins une fois dans leur vie (dont 60% des 50-64 ans) et le reste de la population est deux fois plus tenté par l’opportunité (32% des actifs pourraient « changer de métier sans que l’occasion ne se soit pour le moment présentée ») tandis que 17% affirment qu’ils ne pourraient pas changer de métier.

Du côté de la formation professionnelle, ce qui va changer :

Tout d’abord la réforme de la formation professionnelle, prévue par le gouvernement, a pour objectif de simplifier un système devenu trop complexe et de donner la liberté à chacun de choisir sa formation et de se former quand il le souhaite.

« Parce qu’aujourd’hui, souligne Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, notre système de formation professionnelle n’est pas juste et aggrave l’inégalité des chances. Les ouvriers ont deux fois moins de chance d’être formés que les cadres, les salariés des TPE-PME ont deux fois moins de chance que ceux des grandes entreprises. » 

  • Ainsi le gouvernement va faire évoluer le compte personnel de formation (CPF) (nouvelle fenêtre) afin qu’il soit consolidé comme « un droit personnel » et qu’il soit surtout beaucoup plus pratique. L’ambition de ce CPF nouvelle génération est de former 4 à 5 fois plus de personnes chaque année. À l’heure actuelle crédité en heures, ce compte le sera en euros à partir du 1er janvier 2019.
  • Le congé individuel de formation (CIF) (nouvelle fenêtre), dispositif jusqu’à présent utilisé pour évoluer professionnellement et/ou se reconvertir avec une formation de longue durée, laissera place au CPF de transition à compter de cette même date.
  • La réforme prévoit également la mise en place d’une appli web qui simplifiera l’accès à la formation. Cette application CPF permettra d’identifier une formation et de s’y inscrire directement. Elle devrait être exploitable à la rentrée 2019.
  • Le Conseil en évolution professionnelle (CEP), mis en place depuis 2015, est un service gratuit qui permet aux salariés, demandeurs d’emploi, indépendants, artisans… de faire le point sur leur carrière professionnelle. Il permet de bénéficier de conseils personnalisés pour changer de métier, évoluer dans son entreprise… Ce dispositif d’accompagnement est renforcé avec la nouvelle loi du 1er août 2018 votée par le Parlement (nouvelle fenêtre).

La loi Avenir professionnel (nouvelle fenêtre) (article du blog du 13 septembre 2018) élargit les droits à l’assurance chômage en cas de reconversion :

« Après une démission pour reconversion professionnelle, les salariés pourront percevoir l’allocation d’assurance chômage dès le 1er janvier 2019. Conditions : démissionner en ayant un projet de création d’entreprise (nouvelle fenêtre) ou de reconversion professionnelle (nouvelle fenêtre) qui nécessite le suivi d’une formation. Ce projet devra être obligatoirement validé par une commission paritaire interprofessionnelle régionale. » (source: article du 31 août 2018 publié sur le site StudyramaPro.com)

 

              changez de vie professionnelle 

 

Loi du 1er Août 2018 : « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel »

13 Sep

Un an après les ordonnances réformant le code du travail, un second texte cette fois-ci davantage destiné aux actifs (salariés, demandeurs d’emploi, jeuneAvenir-professionnel-1s et aussi indépendants) a été voté à l’assemblée le mercredi 1er Août 2018.

Objectif du texte porté par la ministre du travail,  Muriel Pénicaud : « sécuriser les personnes et leurs parcours ». En clair, leur donner des moyens de faire face aux aléas d’une vie professionnelle de moins en moins linéaire.

Les trois mesures phares de la Loi concernent les droits au chômage, à la formation et à  l’apprentissage

Assurance-chômage

Nouvelles dispositions pour les démissionnaires, les indépendants et les demandeurs d’emploi

  • Un droit au chômage pour les démissionnaires

Les salariés démissionnaires pourront bénéficier, tous les cinq ans, de l’indemnisation chômage, mais à certaines conditions. Ils devront notamment être en capacité de prouver qu’ils ont un “projet d’évolution professionnelle présentant un caractère réel et sérieux”, c’est-à-dire avec la volonté d’une reconversion qui nécessite de suivre une formation, ou de créer ou reprendre une jlp-demissionnaire-avec-projet-eab8dentreprise. Le salarié démissionnaire devra aussi faire valider son plan de carrière en amont par Pôle emploi, et son projet sera ensuite évalué en aval. La durée d’indemnisation reste de son côté inchangée, la même que pour n’importe quel chômeur.

  • Une indemnité forfaitaire pour les indépendants

Les indépendants, quant à eux, ne bénéficieront pas d’ouverture de l’assurance-chômage aux indépendants mais auront droit en revanche à une “indemnité forfaitaire”. Seuls les entrepreneurs qui auront fait l’objet d’une liquidation ou d’un redressement judiciaire sont concernés. Le montant et la durée de l’indemnité forfaitaire sont fixés à 800 euros pour une durée de six mois.

  • Des sanctions plus lourdes

Une absence lors d’un rendez-vous à Pôle emploi ne devrait plus être sanctionnée par deux mois de radiation, mais par quinze jours.ob_0abbc8_27-02-2017-09-37-45 En revanche, les chômeurs qui seront en “insuffisance” de recherche d’emploi verront leurs sanctions augmenter : un mois pour un premier manquement, deux mois pour un deuxième manquement, et quatre mois pour un troisième manquement. Un manquement équivaut à deux refus d’une offre raisonnable d’emploi, au refus d’actualisation de son profil, à l’absence à une visite médicale ou encore au refus d’un contrat aidé, d’apprentissage ou de professionnalisation.

Le texte instaure l’expérimentation d’un journal de bord pour une durée de dix-huit mois à compter du 1er juin 2019 dans des régions qui seront désignées par arrêté. Les demandeurs d’emploi devront y compléter mensuellement un journal de bord en indiquant leurs démarches de recherche d’emploi à l’occasion du renouvellement de leur inscription.

La formation

Le Compte Personnel de Formation (nouvelle fenêtre)

  • Un compte désormais crédité en euros

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À compter du 1er janvier 2019, le compte personnel de formation (CPF) ne sera plus crédité en heures de formation mais en euros.  Aujourd’hui crédité de 24 heures (dans la limite de 150 heures), il basculera au 1er janvier 2019 à 500 euros par an avec un plafond de 5 000 euros. Les moins qualifiés bénéficieront d’un crédit de 800 heures plafonnés à 8 000 euros. Les heures déjà acquises seront converties en euros, au taux horaire de 14,28 euros.

  • Inscription en ligne :

Les salariés pourront choisir leur formation et s’inscrire en deux ou trois clics seulement, via une appli. Une sorte de « Tripadvisor de la formation », selon les termes de la ministre.

Création d’une nouvelle instance « France Compétences »

Cette nouvelle instance nationale de régulation intitulée France compétences (nouvelle fenêtre) assurera la répartition des financements entre les différents acteurs de la formation professionnelle et de l’apprentissage : branches professionnelles, opérateurs de compétences, Régions, opérateurs du Conseil en évolution professionnelle (CEP)…

L’apprentissage

 Nombreux changements pour les apprentis

  • Limite d’âge portée de 25 ans à « 29 ans révolus ».
  • Création d’une nouvelle classe de troisième « prépa-métiers » pour préparer l’orientation des collégiens, notamment vers l’apprentissage.
  • Temps de travail maximum porté de 35 à 40 heures par semaine, et de 8 à 10 heures par jour, pour certaines activités pour les apprentis mineurs.
  • Suppression du passage obligatoire aux prud’hommes pour licencier un apprenti pour faute grave ou inaptitude.
  • Aide de 500 euros accordée sans conditions de ressources à tous les apprentis d’au moins 18 ans désirant passer le permis de conduire.
  • Les contrats d’apprentissage pourront être conclus n’importe quand dans l’année, et non plus seulement les quatre premiers mois de l’année scolaire.
  • Dispositif Erasmus (nouvelle fenêtre) ouvert aux apprentis souhaitant se former à l’étranger.
  • Augmentation de 30 euros net par mois pour les apprentis de 16 à 20 ans. Une certification sera créée pour les maîtres d’apprentissage.
  • Création d’une aide unique, remplaçant trois aides et un crédit d’impôt, destinée aux entreprises de moins de 250 salariés employant des apprentis. Montant fixé par décret (6.000 euros la première année, 3.000 la seconde).
  • Financement des Centres de formation d’apprentis : les CFA seront financés au contrat, c’est-à-dire selon le nombre d’apprentis qu’ils accueillent. Obligation pour CFA et lycées professionnels de rendre publics chaque année leurs taux d’obtention des diplômes et d’insertion.

 

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