15 juin… Journée Mondiale du vent !

15 Juin

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Aujourd’hui, c’est la Sainte Germaine, bonne fête à toutes ces dames. Mais c’est également la journée Mondiale du vent et surtout de l’énergie éolienne…

L’association de l’énergie Eolienne (European Wind Energy Association ou EWEA devenue  aujourd’hui WindEurope (nouvelle fenêtre) ) a dédié depuis 2007 la journée du 15 juin à l’énergie renouvelable produite par le vent. D’abord européenne, elle s’est mondialisée en 2009 avec le soutien du Global Wind Energy Council (nouvelle fenêtre).

Des évènements en tous genres ont eu lieu en 2016 comme l’érection d’une éolienne au milieu de Leicester Square à Londres, ou, comme en Autriche, un parachutiste s’est lancé d’un de ces  édifices ailés.

De nombreuses manifestations prennent place à travers le monde, avec pour volonté de sensibiliser les citoyens à cette forme d’énergie renouvelable et indolore pour la planète.

L’énergie éolienne produit de plus en plus pour notre consommation. L’Europe est le premier producteur mondial. Tous les ans en France 500 éoliennes sont mises en service. Une éolienne à elle seule peut fournir l’électricité de 2000 personnes, chauffage compris.

 

Ce secteur est également porteur pour l’emploi…

La filière éolienne affiche une nette progression en 2015-16 avec 14 470 emplois éoliens recensés au total, soit une augmentation de plus de 33% ces deux dernières années.

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Peut-être que le vent soufflera aujourd’hui, peut-être pas, mais même en son absence nous penserons à lui et ses bienfaits !

À La Médiathèque :

Les métiers de l'énergie

 

Le reverse mentoring : quand les séniors deviennent apprentis !

12 Juin

Former ces cadres et dirigeants aux ressources numériques est aujourd’hui un enjeu majeur pour l’avenir des entreprises. Or les formations existantes demeurent coûteuses, trop théoriques et de ce fait, peu efficaces….  Une problématique que certaines entreprises semblent avoir résolue en adoptant une méthode  peu onéreuse, innovante et surtout très connectée : le reverse mentoring

Si l’on schématise, deux générations se côtoient au sein d’une entreprise : d’un côté les seniors qui finissent par être dépassés par les évolutions numériques, de l’autre les millenials (digital natives nés entre les années 1980 et 2000) ceux de la génération X et Z qui maitrisent parfaitement les outils numériques et qui posent un regard différent sur la façon de consommer et de travailler en entreprise…

Simple et efficace !

Jusqu’alors, les postes à responsabilités étaient attribués sur le principe de l’expérience et de l’âge, facteurs principaux de crédibilité…

Avec le reverse mentoring, les rôles sont inversés : ce sont les plus jeunes qui apportent leur savoir-faire aux aînés ! La méthode du reverse mentoring utilise un binôme composé d’un Mentee (cadre ou dirigeant d’entreprise), et d’un Mentor (digital native).

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C’est donc le jeune recruté de par sa compréhension de l’univers digital propre à sa génération, qui  se trouve  en charge de former les cadres dirigeants aux outils numériques, aux bonnes pratiques des réseaux sociaux, aux nouveaux codes et à leurs modes de relation.

Tout le monde y gagne: séniors, juniors et entreprise !

Un système d’apprentissage réciproque et d’interactions gagnantes-gagnantes :

Le reverse mentoring permet de tisser des liens nouveaux entre tous les collaborateurs (mentor-mentoré). Cette méthode d’apprentissage apporte à tous les membres de l’équipe une meilleure confiance en soi et dans  les autres, permet une meilleure circulation de l’information et un partage élargi des compétences au sein de l’entreprise.

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Une rupture majeure dans le mode de management

Avec la montée en puissance des générations X et Z en entreprise, les méthodes de  travail changent peu à peu de visage, ce qui préfigure d’un changement radical  de notre environnement socio-économique qui  met en avant les enjeux stratégiques de la génération numérique pour l’ensemble des secteurs d’activité mais aussi  les concepts d’une autre approche du travail basée sur le collaboratif  et le relationnel.  En recrutant de jeunes collaborateurs pour leur confier des responsabilités importantes,  c’est toute la matrice classique du management qui était jusqu’alors basée sur la performance individuelle et sur  la pression du résultat que l’on remet en cause.

Avec l’utilisation des nouveaux outils numériques et le nouveau regard que pose la jeune génération sur le monde de l’entreprise, ce sont la créativité, la souplesse d’esprit et d’exécution ainsi que l’épanouissement des salariés qui sont de plus en plus mis au goût du jour et qui seront à prendre en compte pour les managers de demain !

Affaire à suivre !e4aa53fd47893588b7678fcda02e16c3b1dae113_rm-infog-1

Pour en savoir plus :

Le choc générationnel

Manager la génération Y

Ça s’est passé le… 8 juin

8 Juin

Né le 8 juin 1783 à Paris, Antonin Carême, de son vrai nom Marie-Antoine Carême (nouvelle fenêtre), est un grand cuisinier français du XIXème siècle.  Considéré comme l’inventeur de la cuisine moderne, il est le premier grand pâtissier et cuisinier de l’histoire de la gastronomie française, le premier a porter l’appellation de « Chef ». Il a fait rayonner l’art de la table dans le monde entier.

Antonin Carême

À 16 ans, il entre chez le célèbre pâtissier Bailly qui remarque les talents culinaires de l’adolescent et son don pour l’architecture. Autodidacte, il ouvre sa première boutique : la Pâtisserie Carême, rue de la Paix à Paris. Passionné, il acquiert rapidement une renommée dans toutes les cours d’Europe. Il restera le cuisinier de Talleyrand pendant douze ans au château de Valençay ; c’est alors que son talent explose.

Il devient célèbre pour ses pièces montées, de splendides compositions en pâte d’amande, nougatine, pâte à choux et meringues. Mélange de pâtisserie et d’architecture, ses pièces montées ressemblent à des pyramides, des temples, et sont de véritables chefs d’œuvre pouvant mesurer jusqu’à 1m30 de hauteur ! Sa cuisine est tout un art : il faut que ça soit bon et beau.

Adorant les défis, il règle à la perfection un banquet de 1200 couverts. Il réalise des menus d’une année sans jamais proposer deux repas semblables, il propose lors d’un festin 85 entrées différentes, il invente toutes sortes de sauces, crée le Vol-au-vent, le Croque-en-bouche… Il définit les bases de la gastronomie et publie plusieurs ouvrages culinaires (nouvelle fenêtre) traitant de l’art de la table. Il aborde dans ses traités les divers aspects du monde de la gastronomie et de la professionnalisation du métier de cuisinier, lui conférant un statut reconnu. En 1821, il est le premier à porter la toque blanche des chefs cuisiniers : il décide que les chefs méritent un uniforme spécifique. Aujourd’hui, la toque est encore portée par la majorité des cuisiniers… et est devenue un élément incontournable de la tenue de cuisinier.

Visionnez un extrait de l’émission Visites privées présentée par Stéphane Bern et consacrée à Antonin Carême :

Si la profession de cuisinier ou de pâtissier vous passionne, le secteur des métiers de bouche recrute de plus en plus en 2017. La plupart des formations sont accessibles en apprentissage, et de nombreux sites vous donnent tous les renseignements utiles sur ces métiers de passion. En voici deux :

Retrouvez les grands pâtissiers ou cuisiniers comme Christophe Michalak, Philippe Conticini, Pierre Gagnaire à La Médiathèque et régalez-vous !

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