Archive | Le travail de demain RSS feed for this section

L’incubateur de Start-up

9 Avr

 

Le 22 mars dernier l’inauguration du plus grand incubateur de Start-up du monde avait lieu. Station F (nouvelle fenêtre), c’est son nom : 34000 m² d’espace pour abriter un millier de start-up qui veulent se lancer.

Qu’est-ce qu’une start-up ?

Une start-up (jeune poussesociété qui démarre, en anglais) est une nouvelle entreprise innovante, généralement à la recherche d’importantes levées de fonds d’investissement, avec très fort potentiel éventuel de croissance économique et de spéculation financière sur sa valeur future (création d’entreprise). Sa phase de recherche et de développement de produit innovant, de test d’idée, de validation de technologie, ou de modèle économique, est plus ou moins longue, avant sa phase commerciale, et son taux de risque d’échec est très supérieur à celui d’autres entreprises, de par son caractère novateur, sa petite taille et son manque de visibilité.

Qu’est-ce qu’un incubateur de start-up ?

Comme son nom l’indique l’incubateur recueille de très jeunes entreprises qui ont besoin d’un coup de pouce pour se lancer. Ces endroits proposent des espaces de travail, des outils, des conseils et peuvent aussi impulser des levées de fonds et guider les jeunes entrepreneurs dans ce sens.

Un incubateur d’entreprises ou un accélérateur de start-up est une structure d’accompagnement de projets de création d’entreprise. L’incubateur peut apporter un appui en termes d’hébergement, de conseil et de financement, lors des premières étapes de la vie de l’entreprise.

Un incubateur s’adresse à des sociétés très jeunes ou encore en création, et leur propose un ensemble de services adaptés.

Les incubateurs peuvent se différencier entre eux par les services qu’ils proposent, leur caractère lucratif ou non, ou encore le type de projets qu’ils ciblent.

Résultat de recherche d'images pour "incubateur start up"

Si vous êtes une jeune pousse et avez besoin d’aide, pour avoir les bons outils, du matériel et des accompagnements adaptés à vos besoins, vous savez que ces endroits existent.

Pour vous faciliter la recherche, une petite liste (nouvelle fenêtre) qui répertorie les incubateurs de start-up en France.

 

Résultat de recherche d'images pour "incubateur start up liste"

Publicités

La cyber-sécurité : des milliers d’emplois d’ici 2020

22 Mar

images

 

Le numérique occupant une place grandissante dans notre société, les cyberattaques sont de plus en plus importantes, tant en nombre qu’en intensité. Une problématique (nouvelle fenêtre) qui touche les entreprises françaises, notamment les plus importantes d’entre elles qui sont obligées de prendre des mesures de sécurité face aux nouveaux risques. Innovation technologique, Big data, protection des données, lutte contre le cyber-terrorisme… autant de points qui les obligent à intégrer et développer en interne une expertise cyber-sécurité ou de recourir à des prestataires ou fournisseurs externes d’où le besoin grandissant d’experts dans ce domaine.

RTEmagicC_CYBERSECURITE_logo_et_cubes_PNG

Quelles compétences pour devenir un Expert Cybersécurité ?

Les métiers en matière de cyber-sécurité nécessitent une formation informatique spécialité Réseaux souvent de haut niveau. En effet, l’expert  doit avoir de solides connaissances des concepts et techniques d’architecture des systèmes et réseaux qu’il met à jour en permanence tout en essayant de déceler les futures menaces technologiques. Disponible et réactif, il doit être capable de gérer son stress et d’analyser rapidement les situations en cas de crises.

Quels sont ces métiers de la cyber-sécurité ?

Encore méconnus, ces métiers couvrent un large champ d’activités et de compétences.

Ils sont répartis en 5 grandes familles

22-Cyber1

Quelles formations ?

  • Les licences professionnelles qui préparent principalement aux familles de métiers suivantes : maintien en condition  et conseil ; audit et expertise en sécurité.
  • Les formations de niveau master qui permettent également aux étudiants de s’orienter vers des métiers de la famille du conseil, audit et expertise en sécurité ainsi qu’à l’ organisation de la sécurité et gestion des données.
  • Les formations de type ingénieur qui ont tendance à former des professionnels pour les familles de métiers suivantes : management de projets de sécurité et cycle de vie de la sécurité; mais aussi conseil, audit et expertise en sécurité ; pilotage, organisation de la sécurité et gestion des risques.
  • Enfin, les mastères spécialisés dont les cursus permettent une orientation vers l’ensemble de ces métiers.

Ces formations sont en général des formations longues très souvent proposées en alternance allant de la licence professionnelle aux mastères spécialisés. Elles délivrent des diplômes d’ingénieur : sécurité des systèmes d’information, management de la sécurité des systèmes industriels et des systèmes d’information… et sont  principalement dispensées dans les établissements d’enseignement supérieur.  Si la problématique de la sécurité  informatique est abordée tout au long des différents cursus, une vraie  spécialisation pour prétendre au titre d’expert en  cyber-sécurité est proposée en toute fin de cursus par le biais d’options spécifiques → Bac + 5 ou 6. Notons qu’il existe malgré la demande, encore peu d’établissements proposant ces mastères spécialisés, accessibles après un Bac+5 (nouvelle fenêtre).

 

 

Face à l’urgence et parce que plusieurs études ont montré que les pratiques de cyber-sécurité sont méconnues du grand public, l’Anssi (Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information) propose sur Internet une formation cybersécurité, SecNumAcadémie (nouvelle fenêtre) gratuite en ligne accessible à touimagess. Grâce à ce MOOC, les utilisateurs pourront apprendre et assimiler des notions de base de la sécurité des systèmes d’information (SSI) utiles au travail comme à leur domicile.

 

Elle propose également un programme de labellisation de formations, SecNumedu (nouvelle fenêtre), ouvert à tout établissement d’enseignement supérieur répondant à un des critères ci-après :

  • Les formations universitaires délivrant un grade de Licence ou Master.
  • Les formations d’ingénieur dont le diplôme est reconnu par la Commission des Titres d’Ingénieurs (CTI).

secnumedu

Focus sur ces secteurs d’activité qui recrutent des femmes

8 Mar

 

En cette journée dédiée aux femmes, pourquoi ne pas aborder la mixité des emplois et s’intéresser aux secteurs d’activité qui recrutent des femmes. Pour l’année 2018, le Centre d’Information et Documentation Jeunesse (CIDJ) publie la 6e édition de son guide « Ces secteurs qui recrutent » (nouvelle fenêtre) et se penche comme chaque année sur l’emploi des femmes. Quand on sait que l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes est encore loin d’être acquise, on peut se demander si la mixité des métiers et secteurs d’activité pourrait être l’une des solutions pour y parvenir.

Florence Devenne (nouvelle fenêtre), directrice Veille et Ressources au CIDJ, souligne ainsi que “seuls 17% des métiers sont mixtes aujourd’hui”. Un angle intéressant quand on sait que 13 familles professionnelles sur les 87 familles recensées par le CIDJ sont dites « mixtes », c’est-à-dire dans lesquelles la proportion femmes/hommes se situe entre 40 % et 60 %. Une façon d’interroger l’intérêt d’une plus grande mixité des sexes au sein des métiers pour pourvoir aux besoins en emplois.

« Il s’agit pour le CIDJ de répondre concrètement aux questions que se posent les jeunes filles lors de leur orientation » explique Michel Tardit, chargé de veille au CIDJ et coordinateur du guide. « Nous souhaitions mettre en rapport les chiffres clefs du secteur, notamment en termes de perspectives de recrutement des femmes. Notre volonté est également de donner des clefs aux professionnels de l’orientation et de l’insertion dans leur démarche d’information et de conseil envers les jeunes. Mais aussi, que les recruteurs de secteurs traditionnellement masculins s’interrogent sur leurs pratiques ».

Ces secteurs majoritairement féminins qui recrutent

Les femmes sont majoritaires dans certains secteurs qui vont recruter massivement d’ici 2022, comme les services à la personne, le soin ou la propreté. Le problème c’est qu’il s’agit souvent d’emplois peu qualifiés. Les femmes représentent en effet près de 100% des aides à domicile, 90% des aide-soignants et agents de services hospitaliers et 66% des salariés des sociétés de nettoyage.

Elles sont aussi majoritaires dans certains secteurs qui requièrent plus de qualifications, en particulier dans l’enseignement et la santé. Ainsi, les femmes sont majoritaires dans les effectifs d’enseignants, mais plus le niveau d’enseignement augmente moins elles sont présentes. Elles représentent 84% des professeurs des écoles, 59% des professeurs du secondaire, 53% des professeurs agrégés et seulement 39% des professeurs dans l’enseignement supérieur.
3/4 des emplois du secteur santé sont féminins. Les femmes occupent 87% des postes d’infirmiers et déjà 51% des emplois de médecin. Et la tendance est à la féminisation chez les médecins : parmi les jeunes générations, près de 2/3 des nouveaux médecins sont des femmes.
Ces secteurs majoritairement masculins qui recrutent
Par contre, les femmes sont très minoritaires dans certains secteurs d’activité, eux aussi porteurs, en particulier dans les métiers de l’informatique et du numérique. Elles représentent moins de 30% des effectifs du secteur selon Pôle Emploi. Quand on sait que 190.000 postes sont à pourvoir sur la période 2012-2022 et que ce secteur est le premier recruteur de cadres selon l’Apec, on se dit que plus il y aura de candidates, mieux ce sera pour les recruteurs. Un plan mixité dans les métiers du numérique (nouvelle fenêtre) a d’ailleurs été signé en janvier 2017, cependant certains stéréotypes et comportements sexistes ont la vie dure.
Le secteur du commerce et de la vente reste lui aussi très « masculin » alors que les besoins en recrutement sont très importants.
 À noter également que le Conseil supérieur de l’égalité professionnelle (CSEP) a avancé le 20 février dernier des pistes pour faire de la formation professionnelle un «outil d’égalité au travail entre les femmes et les hommes». Ainsi, pour favoriser une politique «plus égalitaire», celui-ci a formulé une trentaine de recommandations à commencer par le lancement d’une campagne de communication insistant sur le droit à la formation et les métiers scientifiques et techniques.
«On ne parviendra à accroître la mixité des métiers que si l’on travaille aussi à accroître la proportion d’hommes dans les métiers les plus féminisés», souligne le CSEP, qui liste les principaux métiers non-mixtes : aide à domicile, aide-ménagère, assistante maternelle (97,7% de femmes), secrétaire (97,6%), conducteur de véhicules (10,5%), agent de maîtrise de maintenance (8,9%) ou ouvrier du bâtiment (2,1%).
Pour information le Fonds pour l’amélioration des conditions de travail (FACT) lance un nouvel appel à projets ; si vous êtes intéressé(e)s c’est par ici que cela se passe : Appels à projets « Agir en faveur de l’égalité professionnelle et de la mixité ».

Pour en savoir plus, retrouvez cet ouvrage à La Médiathèque, et aussi en ligne

L'égalité femmes-hommes au travail
%d blogueurs aiment cette page :