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Un métier d’avenir… Agriculteur urbain

25 Sep
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De quoi s’agit-il ?

Face à la prise de conscience environnementale, à l’éloignement de certaines cultures des grandes villes où s’amasse énormément de population, l’idée selon laquelle la nourriture devait être plus près des consommateurs a fait son chemin. Le concept de la culture urbaine repose sur l’idée du circuit local entre les producteurs et les acheteurs.

L’AUP (nouvelle fenêtre) ou L’Agriculture Urbaine et Péri-urbaine s’est développée au fur et mesure ces dernières décennies. Le principe est de cultiver au cœur de la ville dans les multiples recoins de terre, les plate-bandes, les bacs à fleurs. L’association Incroyables Comestibles (nouvelle fenêtre) venue d’Angleterre s’est répandue très rapidement et de nombreuses villes attirent une multitude d’adeptes avec le partenariat des communes. Beaucoup d’initiatives ont vu le jour comme l’extraordinaire aventure de la ferme R-Urban (nouvelle fenêtre) à Colombes (Hauts-de-Seine).

Pour information : L’Observatoire de l’Agriculture urbaine et la Biodiversité (nouvelle fenêtre) suit de près l’évolution et l’étendue de ce phénomène. N’hésitez pas à consulter leur site qui regorge de documentation et de contacts.

À côté de cet élan citoyen, on voit émerger des agriculteurs urbains professionnels. Des innovations étonnantes permettent à des jeunes gens de produire grâce à l’agriculture urbaine. L’exemple de ces deux fils d’agriculteurs Guillaume Fourdinier et Gonzague Gru qui cultivent des fraises en Seine-Saint-Denis dans des conteneurs recyclés et aménagés pour cette culture. Leur société Agricool (nouvelle fenêtre) remplit son carnet de commande et pourra livrer des fraises 4 fois par an à un prix 30% inférieur à celui des fraises bio.

En Californie, une autre entreprise s’est lancée dans l’aventure de l’agriculture urbaine. La société Plenty (nouvelle fenêtre) cultive à la verticale basilic, salades, menthe, fraises. Ces innovations remportent un franc succès et la qualité des produits est là.

Dans les locaux de Plenty, en Californie.

Certaines très grosses entreprises ont investi dans ces innovations agricoles, signe que ces idées ne sont pas dénuées d’intérêt.

Pour devenir agriculteur urbain, il faudra évidemment avoir de solides connaissances horticoles et botaniques et aussi connaître les nouvelles technologies afin de mettre en place ces cultures dans des espaces très réduits.

À consulter la fiche Métier Agriculteur urbain (nouvelle fenêtre, ainsi que cet article de la cité des Métiers du Val-de-Marne (nouvelle fenêtre) et l’Étudiant (nouvelle fenêtre).

Sur le sujet vous trouverez ces titres à La Médiathèque:

  • La révolution de l'agriculture urbaine | Cockrall-King, Jenn      Paris, ville comestible : Guide de l'agriculture urbaine en 100 lieux | Laot, Gaëtan  Les villes du futur - Les fermes verticales | Castaignède, Frédéric (Réalisateur)
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Jobs d’été : trouver un job sympa pour sortir de l’ordinaire !

3 Juil

Avec les révisions, les examens, le stress, vous n’avez pas eu le temps de trouver de job d’été. Ne baissez pas les bras ! Toutes les entreprises n’ont pas forcément anticipé leurs besoins. Il reste donc des postes à pourvoir. Certains magasins, petits commerces, restaurants, cafés cherchent encore des bras supplémentaires pour pallier les départs en congés ou pour répondre au surcroît d’activité lié aux vacances d’été y compris les jobs proposés dans la restauration rapide. Les enseignes font régulièrement appel aux étudiants durant l’année scolaire mais également pendant les grandes vacances !…

Mais si vous désirez sortir un peu de l’ordinaire, B.R.E.F. vous donne quelques pistes pour …

 … dénicher un job sympa  et quelque peu insolite !

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Pourquoi ne pas remplacer les éclusiers partis en vacances ? Votre mission : ouvrir les écluses pour laisser passer les bateaux. Renseignez-vous auprès des conseils départementaux, de la Mairie de Paris, des Offices de tourisme. Compétences requises : savoir nager et parler anglais.

ou bien  si  vous aimez conduire, pensez au  job de cyclo-taxi qui se développe dans les centres-villes. Il s’agit d’un triporteur électrique. Un véritable travail à temps partiel. Conditions : avoir le permis B et parler des langues étrangères.

Pour profiter des loisirs de l’été, tentez l’aventure dans les parcs de loisirs en qualité de testeur d’équipement. testeur

Ces  jobs d’été sont très demandés pour la saison estivale. Le plus simple est de vous rendre sur leur site internet où vous trouverez leurs offres d’emploi. Rapprochez-vous de parcs comme Vulcania (nouvelle fenêtre), celui de la mer de sable (nouvelle fenêtre), Walibi (nouvelle fenêtre), Europa-Park (nouvelle fenêtre) à la frontière allemande… Il est possible que vous soyez amené à alimenter un blog ou à animer les réseaux sociaux afin d’illustrer les équipements et les activités proposées.

Dans le même domaine, vous pouvez devenir le temps d’un été « client mystère ». Il s’agira de vous faire passer pour un vrai client afin de tester « discrètement » dans un appartement, une boutique, un hôtel ou encore un restaurant la qualité des services ou du produit proposé. Vous réaliserez  une sorte de petite enquête.  Ce genre d’emploi ne demande pas de diplôme ni une formation particulière.  Rendez-vous sur le site de l’Étudiant (nouvelle fenêtre)  pour y trouver  nombre de ces jobs proposés. Et lors  de vos recherches sur le net, n’hésitez pas à modifier vos critères avec les libellés suivants : visite mystère, client mystère, enquêteur, enquêteur mystère, téléopéteur, enquêtrice, téléopératrice.

Si vous aimez les animaux, vous pouvez également prétendre à un job de Pet-sitter.      Pet-Sitter-Pro-clr

La mission est simple : vous occuper d’un animal domestique durant la journée: chien, chat, rongeur ou encore oiseau. Il s’agira de le nourrir et si besoin de le promener…

En faisant quelques recherches sur internet, vous trouverez des sociétés spécialisées dans la mise en relation des particuliers comme   Holidog (nouvelle fenêtre)Animaute (nouvelle fenêtre)Amimalin (nouvelle fe nêtre),   ou encore   Wepetsitty ( nouvelle fenêtre)   via des annonces déposées par les particuliers chez les vétérinaires ou les animaleries.

Enfin pour les fétintin1rus de culture ! pourquoi pas gardien de musée ?

Les musées ouvrent grand leurs portes pendant les périodes de vacances et le nombre de visiteurs est important. C’est pourquoi ils sont en quête d’un gardien de musée. Ce job consiste à accueillir, renseigner et surveiller les visiteurs.

Par contre si vous aimez la musique et si vous êtes un inconditionnel des festivals, regardez du côté des maisons de disques pour devenir reporter de festival le temps d’un été. Ces contrats a duré déterminée sont en général rémunérés aux alentours de 1500 euros nets par mois. De plus, vos frais de déplacements, d’hébergement ou de nourriture seront très souvent pris en charge.

Si vous préférez  vous dorer la pilule tout en105326400 profitant d’un cadre exceptionnel, pourquoi ne pas postuler à un emploi de plagiste ! Votre job : informer les clients, installer des transats… Et pas seulement au bord du littoral.  Pensez aussi à Paris Plages (nouvelle fenêtre) !

Enfin,  pour un autre type de jobs en extérieur, B.R.E.F. vous conseille d’aller faire un petit tour de France en surfant sur le site de l’Anefa (nouvelle fenêtre)  pour des emplois saisonniers proposés dans chaque département et région.

En attendant la rentrée,  toute l’équipe de B.R.E.F. vous souhaite un très bel ….

ETE-TABLEAU-COULEUR

 

Les In(di)visibles…une exposition sur les éboueurs

5 Juin

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Depuis le 23 mai et jusqu’ au 17 Juin 2017, vous pouvez visiter l’exposition photo de Florent Quint (nouvelle fenêtre)  Les In(di)visibles, à la Mairie du 9ème arrondissement de Paris, avec le soutien de la commission nationale française de l’Unesco.

Le jeune photographe de 28 ans a eu un jour l’envie de mettre les éboueurs à l’honneur, alors qu’il était derrière un camion poubelle en scooter, et que les  éboueurs sont descendus de leur véhicule pour aider un automobiliste en panne. Face à cet acte de solidarité, il a voulu mettre en avant ces gestes d’empathie, quand à ce moment là, juste après les attentats de novembre 2015, l’atmosphère était lourde : « on était plongés dans des discours négatifs contre la communauté musulmane, qui était toujours ciblée. Et là, devant moi, j’avais une belle métaphore du vivre-ensemble et de la solidarité. »

Florent Quint a alors suivi ces travailleurs de l’ombre pendant plusieurs mois, a appris à les connaître. Montrant leur travail difficile mais pourtant crucial dans une grande ville, où ils ne sont pas toujours appréciés à leur juste valeur, et supportent beaucoup d’ incivilités à travers le mépris et les insultes.

Expo Indivisibles

La plupart des agents ont confié à Florent Quint qu’ils avaient choisi ce travail parce qu’ils en avaient assez des missions intérimaires, ou d’être victimes de discrimination. Avec cet emploi, ils obtiennent une stabilité et gagnent un peu plus du smic. Certains éboueurs ont refusé de prendre part au reportage car ils ont honte de faire ce métier, quant aux autres ils assument parfaitement, reconnaissant qu’ils n’aiment pas certaines tâches, mais que c’est une routine pour eux. À travers cette exposition au titre très évocateur, il a voulu tordre le cou aux idées reçues sur ces travailleurs, qui ont une vie comme nous, mariés ou pas, avec des enfants, des familles, des occupations et des engagements.

Les éboueurs du 9ème arrondissement qui font ce travail difficile, avec des horaires décalés, véhiculant une image pas toujours positive par le reste de la population, ont connu leur moment de gloire : « La mairie du IXe les a invités au vernissage, ils étaient vraiment contents. Pour une fois, quelqu’un les mettait à l’honneur, ils n’étaient plus dans la rue. »

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