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Salon ‘Partir étudier à l’étranger’

6 Déc

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  • Étudier :

Le Salon Partir étudier à l’étranger de l’Étudiant, organisé sous le patronage du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche et du ministère de l’Éducation nationale, revient pour une nouvelle édition le 8 décembre 2018 de 10h à 18h à l’Espace Champerret.

Ce salon vous permettra de trouver toutes les informations nécessaires à votre départ. Où vous inscrire ? Comment financer votre séjour, quel pays choisir. Parmi 50 exposants de pays étrangers de nombreuses destinations : Allemagne, Asie, Australie, Canada, Danemark, Espagne, États-Unis, Royaume-Uni, Russie, Suisse. Chaque exposant pourra éclairer les étudiants sur les conditions d’échanges, les filières et toutes les formalités pour mener à bien votre projet. En fonction de vos souhaits vous pourrez être en contact avec les universités, les organismes de formation ou de séjours linguistiques.

 

 

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  • Travailler :

L’espace Jobs propose de nombreuses possibilités de stages, d’emploi et de séjours au pair.

Des conférences sont organisées, une librairie et un pôle documentation seront installés pour proposer tous les documents nécessaires à vos démarches.

Carrefour de rencontres et de contacts, le salon est une mine d’or pour préparer votre départ !

À la Médiathèque :

 

Partir étudier à l'étranger | Collet, Sophie                                 Partir étudier à l'étranger | Collet, Sophie

 

Le guide complet de l'expatriation

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Zoom sur le métier de…métallier, métallière

19 Nov

Le salon Metalexpo (nouvelle fenêtre) aura lieu du 20 au 23 novembre 2018 à Paris. Ce salon international a pour objectif de valoriser la diversité des savoir-faire professionnels des métiers du bâtiment, et est entièrement dédié à l’utilisation de métaux dans la construction. À cette occasion, B.R.E.F. a choisi de faire un zoom sur le métier de métallier/ère, métier pas toujours connu du grand public.

La métallerie est la branche de bâtiment regroupant les corps de métier qui fabriquent et posent des installations métalliques sur une construction. C’est un secteur comprenant plusieurs métiers. La métallerie est forte de 64 500 personnes et compte 17 000 entreprises. Considérée comme un secteur d’avenir, la métallerie est très utilisée dans la construction pour des raisons de solidité, de légèreté, d’esthétique et de rapidité d’exécution dans la réalisation des ouvrages. De plus le métal est 100% recyclable : il n’entraine que très peu de déchets et son utilisation limite l’impact énergétique sur l’environnement. La métallerie est donc appréciée en matière de développement durable.

  • En quoi consiste le travail du métallier/ère ?

Un métallier/ère (Observatoire des métiers du BTP) (nouvelle fenêtre) est un artisan qui connait bien les métaux qu’il utilise, tel que l’acier, l’inox, l’aluminium, le laiton, le cuivre, le bronze mais aussi le carbone, et sait les travailler.

Ses compétences sont multiples :

  •  il conçoit : à partir de plans d’architecte, il réalise un croquis, dessine un ouvrage.
  • il fabrique : en atelier, il découpe et réalise les pièces
  • il pose des ouvrages métalliques : sur le chantier, il assemble la pièce et assure sa maintenance.

Le métallier/ère est un professionnel du bâtiment que l’on retrouve dans six secteurs d’activité :

  1. La métallerie traditionnelle
  2. La construction métallique
  3. La menuiserie métallique
  4. La menuiserie aluminium
  5. L’agencement décoration
  6. La ferronnerie

Appelé aussi serrurier-métallier, il travaille les métaux pour les transformer en rampe d’escalier, en balcon, en clés, en passerelle, en pont, en portail, mobilier urbain, supports de panneaux photovoltaïques… Il est amené à collaborer sur un chantier avec l’architecte, le décorateur. C’est donc un métier polyvalent par la diversité des travaux réalisés. Il sait prendre des mesures, lire un plan, faire des tracés, visualiser les pièces dans l’espace et en perspective. Il utilise des outils mécaniques (perceuses, tronçonneuse, poinçonneuse…) et des machines à commande numérique. Il doit être ingénieux et précis et faire preuve d’habilité manuelle.

  • La formation :

Pour exercer le métier de métallier/ère, il faut avoir reçu une formation pratique et avoir acquis un savoir-faire unique. Il existe une filière complète BTP du CAP à l’ingénieur (Union des métalliers) (nouvelle fenêtre) :

  • CAP ou équivalents : 3 CAP différents
  • Le BP métallier
  • Bac ou équivalent : 2 Bac pro
  • Bac + 1 : MC technicien en soudage
  • BTS : 2 BTS

On peut  également se former en formation continue (Union des métalliers) (nouvelle fenêtre), en apprentissage (Onisep) (nouvelle fenêtre), ou chez Les Compagnons du Devoir (nouvelle fenêtre).

Fascicule à consulter : La métallerie : des métiers qui forgent l’avenir (Union des métalliers) (nouvelle fenêtre).

En Ile-de-France, les entreprises du BTP font face à une pénurie de candidats qualifiés. Les embauches son en hausse dans ce secteur depuis 2016.

Comment devenir éleveur canin

15 Nov

Les missions d’un éleveur canin :

L’éleveur achète des chiens, les élève et veille à ce qu’ils se reproduisent dans les meilleures conditions avant de les vendre aux particuliers. Ses missions sont essentiellement éducatives :

  • Veiller à la meilleure reproduction possible/ Contrôler chaque naissance.pif
  • Surveiller et étudier le comportement et le caractère de chaque chiot.
  • Assurer leur bon développement : entretenir leur environnement, veiller à leur bien-être, être à l’écoute de leurs besoins, assurer le toilettage, accorder des soins et veiller à la meilleure alimentation possible.
  • Assurer le dressage du chiot.
  • Le faire tatouer pour pouvoir l’identifier.
  • Entretenir le carnet de santé du chien : l’éleveur canin est en contact permanent avec un vétérinaire qualifié.
  • Conseiller, aiguiller et aider les futurs adoptants dans leurs choix.
  • Vendre ses chiens directement ou par l’intermédiaire d’animaleries : un certificat vétérinaire est obligatoire pour toutes les ventes ou cessions gratuites de chien ou de chat.
  • L’éleveur peut aussi faire pension pour chiens pendant les vacances de leurs maîtres.

Les obligations des éleveurs sont les suivantes :

  • Disposer des connaissances et des compétences requises.
  • Disposer de locaux conformes aux règles sanitaires et de protection animale (arrêté ministériel du 3 avril 2014, fixant les règles sanitaires et de protection animale auxquelles doivent satisfaire les activités liées aux animaux de compagnie d’espèces domestiques relevant du IV de l’article L. 214- 6 du CRPM).
  • Veiller à l’identification des chiots par un tatouage ou une puce électronique.

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Faut-il une formation spécifique ?

La formation est obligatoire uniquement pour vendre plus d’une portée de chiens par an (ou autres animaux de compagnie). En effet, la loi impose que l’éleveur ou une personne de l’élevage dispose :

  • soit d’un certificat professionnel/ CAP agricole, BPA élevage canin par exemple (nouvelle fenêtre)
  • soit d’un certificat de capacité CCAD (ce type de certificat était délivré avant le 1er janvier 2016),
  • soit d’une attestation de connaissances (depuis le 1er janvier 2016) délivrée par une DRAAF, Direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt .

Pour obtenir l’attestation de connaissance (nouvelle fenêtre), il est recommander de suivre une formation qui se conclue par un test informatique via votre ordinateur. Cette formation aborde les thèmes du logement, de l’alimentation, de la reproduction, de la médecine animale, du comportement, de la sélection, du transport et du droit. Seuls les établissements régionaux habilités par le ministère de l’Agriculture peuvent délivrer des attestations de connaissance. Chaque DRAAF met à disposition la liste des établissements habilités à contrôler les connaissances sur son territoire. La réussite du test donne lieu à la délivrance d’une attestation de connaissance sous un délai de trois semaines par la DRAAF.

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NB/ Les personnes ayant obtenu le CCAD avant le 1er janvier 2016 ont l’obligation de mettre à jour tous les 10 ans leurs connaissances techniques et réglementaires pour conserver leur droit d’exercer. Ils doivent fournir à cette occasion à l’administration une attestation de formation pour revalider leur certificat de capacité.

En conséquence…

La suite de la démarche est simple, il vous suffit d’envoyer à la préfecture de votre département les pièces suivantes :

  • La copie de votre attestation de connaissance
  • La copie de votre carte d’identité
  • Votre curriculum vitae
  • Vos coordonnées et noms, prénoms, date de naissanceidefix
  • Une déclaration sur l’honneur de non condamnation pour infraction aux dispositions législatives et réglementaires afférentes à la protection et à la santé des animaux.
  • La copie de la déclaration d’activité concernée (pour ceux qui veulent créer leur propre activité)

Après avis du directeur des services vétérinaires, vous recevrez dans un délai d’environ 1 mois, votre certificat de capacité. Vous pouvez désormais exercer votre activité et ouvrir un élevage (nouvelle fenêtre) en toute légalité ! Alors n’oubliez pas de vous déclarer à la chambre d’agriculture pour obtenir votre numéro SIREN.

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