Archive | Emploi RSS feed for this section

Les études de l’informatique, du web et du multimédia

11 Déc

Le développement d’internet dans tous les domaines de la vie personnelle et professionnelle accroît les opportunités de travail pour les informaticiens. Le secteur de l’informatique est un secteur dynamique à forte évolution technologique qui ouvre de très belles perspectives pour les jeunes.

Avec plus de 50 000 postes à pourvoir en 2018, le numérique est l’un des secteurs qui recrutent le plus (nouvelle fenêtre) en France. Les jeunes diplômés y sont très recherchés ; plus de 190 000 postes seraient à pourvoir d’ici à 2022.

L’émergence du commerce en ligne, des smartphones, des réseaux sociaux…crée de nouveaux métiers dont les entreprises ont besoin. Les secteurs des méga-données (big data), du cloud computing, de la cybersécurité, des objets connectés peinent à trouver des compétences. D’où le besoin de développer des formations spécifiques. Les métiers de l’informatique intéressent de plus en plus les entreprises. Elles ont besoin de personnels qualifiés que ce soient dans les réseaux, les télécommunications, le développement.

Les écoles du web évoluent constamment, de nouvelles formations sont créées chaque année, de nouveaux métiers de l’internet apparaissent. Il est difficile pour un étudiant de se repérer pour savoir quelle formation choisir pour tel ou tel métier.

Les métiers du web sont divers et transversaux : 200 formations proposées de bac à bac + 5. Les BTS, DUT, licences pro, masters ou diplômes d’écoles informatiques sont très nombreux.  Une multitude de choix d’études s’offrent aux étudiants. Pour bien choisir la formation la mieux adapter à ses envies, l’Espace Jeunesse de Levallois propose une conférence sur Les études informatique, web et multimédia (nouvelle fenêtre) jeudi 14 décembre 2017 à 18h30.

Les métiers de l’informatique peuvent être répertoriés en trois grands domaines :

  • Concevoir et développer
  • Gérer et piloter
  • Installer et assister

Les principales débouchées se situent dans les ESN (Entreprises de services du numérique) pour des postes de conseil en organisation et d’intégration de logiciels. Les banques, les usines, les administrations cherchent aussi à recruter des spécialistes en informatique pour la sécurité et la maintenance de leurs systèmes.

 

Quelques métiers à découvrir :

  • Bionaute (nouvelle fenêtre) : à la fois informaticien et biologiste, le bionaute est un spécialiste en biologie et détient des compétences informatiques lui permettant d’analyser les données grâce aux programmes informatiques. Le bio-informaticien travaille dans de très gros laboratoires pharmaceutiques ou de recherches génétiques comme Généthon, institut de biothérapie.
  • L’E-sportif ou pro-gamer (nouvelle fenêtre) : c’est un sportif de haut niveau dont le terrain est virtuel. Il travaille sur des jeux vidéo de compétition tels que League of legends, Just dance…L’E-sport connait un boom dans le monde entier.
  • Responsable e-commerce / m-commerce (nouvelle fenêtre) : il doit définir la stratégie marketing et commerciale des produits vendus en ligne et sur les plateformes mobiles. Spécialiste des nouvelles technologies, il a pour mission de développer le chiffre d’affaires des ventes en ligne et sur mobile de son entreprise.
  • L’UX Designer (nouvelle fenêtre) : l’user experience (UX) conçoit et améliore les interfaces numériques en collaboration avec les graphistes, les développeurs, et les chefs de produit en appliquant une démarche centrée sur l’utilisateur.

 

Pour approfondir le sujet :

Les métiers de l'informatique Onisep

Les métiers des technologies de l'information

 

Publicités

Hello Handicap PME : le salon de recrutement en ligne pour les candidats handicapés

4 Déc

Du 4 au 8 décembre 2017 se tiendra le salon du recrutement organisé par Handicap.fr et Nicolas Bissardon directeur commercial de l’association. Ce salon est soutenu par le groupe de protection sociale Klesia aux côtés de l’AGEFIPH (nouvelle fenêtre), et Vivre FM (nouvelle fenêtre).

À savoir :

  • 1 personne sur 2 pourra être concernée par un handicap provisoire ou définitif.
  • 80% des handicaps sont invisibles : il faut penser à toutes ces maladies handicapantes telles que la surdité, la malvoyance, l’asthme, le diabète, les troubles psychiques….
  • 21% de taux de chômage chez les personnes atteintes d’un handicap.
  • 6% des travailleurs : c’est la proportion obligatoire pour les entreprises de 20 salariés et plus. Initiative instaurée par la loi du 10 juillet 1987.
  • 750 entreprises adaptées en France permettent d’employer 25000 personnes handicapées.

Les évènements, tel que ce salon spécial PME, font suite à un précédent salon qui s’intitulait Hello Handicap et qui a eu lieu au mois d’octobre 2017.

Pour ce salon en ligne, inscrivez-vous et postulez aux annonces qui vous intéressent et vous participerez à des entretiens en ligne ou par téléphone. Tentez votre chance et bonne réussite !

A la Médiathèque sur le sujet :

Ce diaporama nécessite JavaScript.

L’égalité salariale hommes-femmes : ça avance ?

30 Nov

 

Dans un article du 28 septembre 2017 (nouvelle fenêtre), B.R.E.F. s’interrogeait déjà sur l’égalité hommes/femmes en entreprise. Il s’avère que l’écart salarial continue de se creuser. Une femme est en moyenne payée 15,8% de moins qu’un homme. Et tous les secteurs sont touchés.

« C’est principalement dû à des raisons de représentativité des femmes à des postes de direction. Il y a très peu de femmes dans les entreprises du CAC 40 », dénonce en plateau Christelle Delarue, membre du collectif « Les Glorieuses ». Et d’ajouter : « On constate que même les femmes à poste égal ou à salaire égal gagnent 10% de moins, et ça, c’est inexpliqué et c’est du pur sexisme ».

8000 euros par an, c’est ce que représente aujourd’hui le manque à gagner pour les femmes des écarts de salaires avec les hommes. Ce qui équivaut à 600 euros par mois et 300 000 euros sur toute une vie de travail (40 ans) sans interruption. Cet écart est celui d’une inégalité monétaire, c’est ce que révèle une étude sur les inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes (nouvelle fenêtre), commandée par la direction régionale du travail (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) des Hauts-de-France. Le chiffre tient compte aussi des écarts entre les revenus d’activité des personnes à temps plein, comme c’est le cas habituellement, mais plus largement de toutes celles qui sont en emploi : il intègre donc les revenus des non salarié(e)s et les temps partiels (les femmes sont plus souvent à temps partiel que les hommes, et ce temps partiel est dans la majorité des cas subi ou contraint). Difficile de justifier de tels écarts.

« Ce delta est plus ou moins sensible selon les secteurs d’activité mais il est presque toujours en défaveur des femmes. Et il s’aggrave au cours de la carrière », constate Anne-Lucie Wack, la présidente de la CGE (Conférence des Grandes Écoles). Les raisons sont connues : « Elles sont liées à la place des femmes dans la société, au leadership encore très masculin dans le public comme dans le privé, ainsi qu’aux schémas mentaux et stéréotypes de genres qui subsistent à tous les niveaux, individuels et collectifs », énumère-t-elle.
 168,7 milliards d’euros en un quinquennat : ce montant faramineux est celui des recettes fiscales que l’État pourrait économiser si l’égalité salariale stricte entre hommes et femmes était appliquée. C’est la Fondation Concorde qui dans un rapport (nouvelle fenêtre), publié le 30 octobre 2017, explique les mécanismes que cette égalité sociale amènerait si elle était mise en place.

En moyenne, en France, la différence de salaire net entre un homme et une femme est de 3525 euros par an. Ce seul écart représente 33,6 milliards d’euros manquant aux caisses de l’État. Le rapport de la Fondation Concorde explique les effets qu’aurait la disparition du manque à gagner, causé à l’heure actuelle, par la discrimination salariale entre hommes et femmes.

Voici un extrait d’analyse de la Fondation Concorde sur les inégalités salariales :

Ce « manque à gagner » en terme de salaire net, a également des répercutions en terme de consommation et de recettes fiscales. On estime ainsi que la consommation nette agrégée supplémentaire pourrait s’élever à 21,98 milliards € (lorsque le surplus d’épargne serait lui de 6,2 milliards €). Ce supplément permettrait de générer 0,16 point de croissance supplémentaire, qui seraient les bienvenus.

Au delà d’être une injustice sociale, la discrimination salariale hommes-femmes, est un frein à l’économie et pénalise la société dans son ensemble, entreprises comprises. La solution pour la faire disparaître ? Le rapport de la Fondation Concorde estime qu’il faut « sensibiliser les acteurs du marché », faire des campagnes de « testing » dans les entreprises et les médiatiser pour inciter les « mauvais élèves » à rester dans le cadre de la loi.
Reste à voir si cela pourrait être suffisant pour parvenir à une réelle égalité salariale.

%d blogueurs aiment cette page :