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Aller travailler durant les grèves SNCF c’est possible

19 Avr

 C’est la deuxième semaine de grève à la SNCF sur les trois mois de prévus par l’intersyndicale de la SNCF jusqu’à la fin juin. Alors pour faciliter la vie de leurs salariés, certains employeurs ont mis en place des plans B. Co-working, co-voiturage, navettes… B.R.E.F. a repéré pour vous quelques solutions mises en place par certaines entreprises.

« L’employeur peut décider de façon unilatérale d’adapter temporairement la plage horaire, en permettant aux membres des équipes d’arriver plus tard et de quitter plus tôt. Il n’a aucune obligation à le faire, mais cela est pratique courante », indique Vincent Manigot, avocat au sein du cabinet De Pardieu Brocas Maffei.

Une prise en charge du coworking chez Online

Henley Saramandif, vice-président Infrastructures de la société Online, doit trouver des alternatives. Pour ce cadre domicilié à Montbazon (Indre-et-Loire) cela passe par la location d’un bureau dans l’espace de coworking Le HQ Tours.

« Si en chemin pour la gare, je constate que finalement le train que je devais prendre à l’aller, ou pire, celui du retour, s’annonce compliqué, je dévie de ma route initiale pour m’arrêter bosser dans cet espace de coworking », explique-t-il.

Les frais de coworking sont à la charge de son entreprise. Dans ces locaux proches de la place d’Iéna, l’entreprise propose également un service d’hôtellerie à destination de ses collaborateurs.

En route avec le covoiturage chez ALD Automotive

Dans cette entreprise établie à Clichy (Hauts-de-Seine), dès les premiers jours du conflit, la direction a déployé une batterie de solutions visant à faciliter l’accessibilité des salariés à leur poste de travail. Parmi elles, le covoiturage. L’entreprise prend ainsi en charge les frais d’inscription à la plateforme Klaxit spécialisée dans les trajets domicile-travail.

« On enregistre 87 salariés inscrits et 78 qui proposent du covoiturage », décompte Frédéric Clavière, le DRH, qui apprécie également le covoiturage plus informel, notamment au sein de son service.

Résultat : un taux d’absentéisme stable et un niveau d’activité maintenu.

Le télétravail incité chez Web-atrio

Dans cette entreprise dite « libérée » qui veille au bien-être de ses salariés, il n’est pas question de les faire galérer pendant des heures dans les transports pour venir bosser. Aussi, cet employeur propose à ses collaborateurs au forfait d’opter pour du télétravail durant les grèves. Afin de leur faciliter le travail à distance, Web-atrio, basée dans le 9e arrondissement de Paris, leur donne accès à tous les outils nécessaires.

« La confiance étant le maître mot de la société, la paperasse administrative est facilitée, il n’est donc pas obligatoire de fournir un justificatif et il est possible d’alerter son responsable le matin même », souligne-t-on chez Web-atrio.

La navette d’entreprise ou transport collectif avec chauffeur peut aussi être mis en place pour les jours de grève, à condition évidemment que le calendrier de ces dernières soit respecté. Tournez-vous alors vers une application telle que Plus (par LeCab) ou encore les sociétés de location de véhicules qui proposent généralement ce service.

Voilà, reste à espérer que les grèves ne jouent pas les prolongations. En attendant vous pouvez consulter sur La Médiathèque en ligne des ouvrages sur le télétravail :

    

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L’incubateur de Start-up

9 Avr

 

Le 22 mars dernier l’inauguration du plus grand incubateur de Start-up du monde avait lieu. Station F (nouvelle fenêtre), c’est son nom : 34000 m² d’espace pour abriter un millier de start-up qui veulent se lancer.

Qu’est-ce qu’une start-up ?

Une start-up (jeune poussesociété qui démarre, en anglais) est une nouvelle entreprise innovante, généralement à la recherche d’importantes levées de fonds d’investissement, avec très fort potentiel éventuel de croissance économique et de spéculation financière sur sa valeur future (création d’entreprise). Sa phase de recherche et de développement de produit innovant, de test d’idée, de validation de technologie, ou de modèle économique, est plus ou moins longue, avant sa phase commerciale, et son taux de risque d’échec est très supérieur à celui d’autres entreprises, de par son caractère novateur, sa petite taille et son manque de visibilité.

Qu’est-ce qu’un incubateur de start-up ?

Comme son nom l’indique l’incubateur recueille de très jeunes entreprises qui ont besoin d’un coup de pouce pour se lancer. Ces endroits proposent des espaces de travail, des outils, des conseils et peuvent aussi impulser des levées de fonds et guider les jeunes entrepreneurs dans ce sens.

Un incubateur d’entreprises ou un accélérateur de start-up est une structure d’accompagnement de projets de création d’entreprise. L’incubateur peut apporter un appui en termes d’hébergement, de conseil et de financement, lors des premières étapes de la vie de l’entreprise.

Un incubateur s’adresse à des sociétés très jeunes ou encore en création, et leur propose un ensemble de services adaptés.

Les incubateurs peuvent se différencier entre eux par les services qu’ils proposent, leur caractère lucratif ou non, ou encore le type de projets qu’ils ciblent.

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Si vous êtes une jeune pousse et avez besoin d’aide, pour avoir les bons outils, du matériel et des accompagnements adaptés à vos besoins, vous savez que ces endroits existent.

Pour vous faciliter la recherche, une petite liste (nouvelle fenêtre) qui répertorie les incubateurs de start-up en France.

 

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Cojob, l’association pour aider à la recherche d’emploi

2 Avr

Créé en 2014 par Clémentine et Marie, les deux cofondatrices, Cojob est une association dont les locaux sont situés à Levallois. Elle a pour mission de réunir les demandeurs d’emploi et de leur transmettre une vision positive et solidaire de cette période qu’est la recherche d’emploi. Car chercher un job peut très vite devenir démotivant, vertigineux, déprimant…

Cojob (nouvelle fenêtre) propose à ses adhérents de :

  • Sortir de l’isolement
  • Retrouver un rythme au quotidien, avoir des horaires
  • Se sentir utile
  • Bénéficier des expériences des autres
  • Partager ses compétences

Dans un espace de coworking (nouvelle fenêtre) lumineux à Levallois, les « jobeurs » (appellation donnée par les fondatrices de l’association, Marie et Clémentine), se retrouvent pendant 3 ou 4 semaines à heures fixes entre 9h30 et 17h30 du lundi au vendredi dans un cadre accueillant, et bénéficient d’un accompagnement à la recherche d’emploi.

Les « jobeurs » sont de jeunes diplômés, des moins jeunes, des gens en reconversion, des personnes en recherche d’emploi qui veulent rencontrer d’autres gens, retrouver un rythme et sortir de chez eux. Cojob-Collectif Jobeurs (nouvelle fenêtre) s’adresse à des personnes autonomes dans leur recherche, ayant défini leur projet professionnel, souhaitant partager avec d’autres leur expérience, leurs compétences, leurs envies.

Des ateliers, appelés Youpi matin, sont organisés en groupe (une douzaine de personnes à chaque fois) en matinée, sur des thèmes comme Comment retrouver un rythme ?, Reconversion, et si on parlait formation ?, ou sur la confiance en soi.

Les après-midi sont dédiés au bénévolat de compétences. Des start-up sélectionnées au préalable, viennent présenter leur projet. Les « jobeurs » choisissent celui sur lequel ils veulent travailler et apporter leurs compétences. Accompagner une start-up qui existe et qui a un projet précis est très motivant et redonne de la confiance en soi. C’est une véritable communauté d’entraide que propose Cojob : mettre ses compétences en évidence et les présenter aux entreprises qui en ont besoin.

Sa plateforme en ligne (nouvelle fenêtre) permet partout en France de mettre en relation des demandeurs d’emploi, de se rencontrer ensuite dans une ambiance conviviale et connectée, autour d’un verre afin d’échanger, de partager, de réseauter…

Cette plateforme collaborative ou dénommée « cosearching » offre la possibilité de vivre sa recherche d’emploi autrement, de chercher ensemble dans un même lieu,  de partager ses expériences, ses bons plans, son réseau, se redonner de la motivation.

A retenir :
L’inscription se fait en ligne sur Cojob (nouvelle fenêtre)
Les trois semaines coûtent 45€ par semaine
La plateforme « Cosearching » permet de constituer un groupe en ligne pour se retrouver dans un lieu, offrant la possibilité de rejoindre un groupe qui existe déjà ou en créer un.
Adresse à Levallois : contact@cojob.fr, 105 rue Jules Guesde, 06 61 88 30 07
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