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Le bien-être au travail en 8 dates

9 Nov

Toujours attentifs à vous proposer des pistes pour que vous vous sentiez bien dans votre vie professionnelle, les rédacteurs de B.R.E.F. vous propose 8 dates à noter dans vos agendas dès aujourd’hui.

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Autour de 140 conférences, se tiendront des témoignages sur la qualité de vie au travail, des ateliers, des informations sur le télétravail et l’épuisement professionnel.

Vous y trouverez des éléments sur les nouvelles technologies et leurs effets sur le stress. On parlera aussi de la méditation du cerveau !

De nombreux experts du bien être et des conférences à caractère philosophique ou psychologiques.

Pour les équipes de managers soucieux du bien-être de leurs équipes.

Des ateliers sur la confiance, la sophrologie et le dialogue social. Des partages et des expériences en perspective.

Trois grandes directions pour ce salon : l’individu en puissance, l’entreprise en mouvement et l’écosystème augmenté. Toujours avec des ateliers proposés.

Les femmes se réunissent en équipes de football et se lancent dans un tournoi… et réflexion sur la place du sport dans le travail.

LA question du salon autour de rencontres: a-t-on encore besoin de leaders dans un monde digital ?

Alors que vous soyez à Strasbourg, à Bordeaux, à Toulouse, à Lyon ou à Paris,  au mois de novembre vous pourrez vous informer sur le sujet.

Le site My happyjob (nouvelle fenêtre) le webzine du bien-être au travail et expert dans ce domaine où nous avons trouvé ces précieuses informations, vous informe régulièrement sur ce sujet.

A La Médiathèque de Levallois :

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Que penser du télétravail ?

30 Oct

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De plus en plus répandu, le télétravail gagne du terrain car il séduit les employés et les employeurs. Selon une enquête IPSOS datant de novembre 2016, il concernerait 14% des salariés… Alors quels sont les avantages ou les inconvénients de cette nouvelle forme de travail ?

Les salariés sont eux, très favorables au télétravail. Toujours selon l’enquête IPSOS, plus de 50% des personnes interrogées invoquent une productivité améliorée, plus de sérénité pour accorder certaines obligations familiales et le travail, mais aussi la suppression des transports certains jours, ce qui, dans les régions à forte densité de population autour des grandes villes peut-être très confortable.

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Cependant, il ne faut pas écarter les interrogations comme:

  • la possibilité de s’imposer une pression en se laissant envahir par les tâches professionnelles qui pourraient empiéter sur la vie privée.
  • La nécessité de faire évoluer les outils informatiques pour rendre ce télétravail parfaitement efficace.
  • Adapter les pratiques managériales pour la cohésion des équipes avec ce paramètre de travail à distance.
  • le risque d’isolement par rapport aux collègues.

Certains employeurs peuvent être un peu frileux quant aux dérives que pourraient engendrer cette autonomie. Par exemple, certains d’entre eux craignent que le temps de travail ne soit pas respecté. Pourtant l’Etude réalisé par Greenworking(nouvelle fenêtre) en 2012 pour le Ministre chargé de l’Industrie, de l’Énergie et de l’Économie numérique, signalait déjà que les salariés étaient entre 5 et 30% plus efficaces. A la même époque Total, remarquait que parmi les 120 salariés qui testaient le télétravail 1 à 2 jours par semaine depuis plusieurs mois que 97% d’entre eux étaient satisfaits. Ils ressentaient moins de fatigue due aux transports et une harmonie plus prononcée entre travail et vie privée.

L’élaboration d’une organisation autour de cette évolution majeure dans le monde du travail est nécessaire. Il faut trouver un équilibre, et adapter le télétravail aux besoins des entreprises.

C’est pour cette raison que le télétravail a besoin d’un cadre. Les  ordonnances Macron du 22 septembre 2017 ont prévu pour cela des articles dans le code du travail numérique(nouvelle fenêtre), applicable au 1er janvier 2020, pour réguler et sécuriser cette mobilité professionnelle.

A l’heure actuelle, des pratiques existent déjà concernant le télétravail, que le nouveau code du travail entérinera :

  • Son accès s’octroie par le biais d’ un accord contractuel (qui peut-être sous forme d’avenant) entre l’employeur et l’employé. Le code du travail viendra officialiser cette pratique en proposant une signature d’un accord collectif ou d’une charte validée au préalable.
  • les articles prévoient également qu’une charte établie doit faire stipuler les conditions du statut de télétravail pour les employés, les dispositifs pratiques (comme le matériel, les connexions et les frais d’électricité) les règles de contrôle et les plages horaires.
  • Les ordonnances doivent pouvoir assurer la sécurité des salariés, et prendre en charge les éventuels accidents du travail.

Aujourd’hui la Fonction Publique est aussi concernée. La Mairie de Paris (nouvelle fenêtre) a d’ailleurs déjà tenté l’expérience.

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Pour la suite des conditions et du cadre légal du télétravail, rendez-vous en 2020.

Si vous souhaitez en savoir plus, vous trouverez ces ouvrages à la Médiathèque de Levallois :

 

Le bonheur au travail serait-il dans le secteur public ?

26 Oct

 

Selon une récente étude du Cevipof (nouvelle fenêtre), centre de recherches politiques de Sciences Po, menée par Luc Rouban (nouvelle fenêtre), les salariés se déclarent plus heureux dans la fonction publique (63 %) que dans le secteur privé (56 %), et la rémunération est moins importante pour eux que le cadre de travail.

Une conclusion qui peut surprendre. Ceux qui sont les plus heureux se trouvent parmi les cadres de catégorie A de la fonction publique territoriale, c’est-à-dire les hauts fonctionnaires des collectivités locales (régions, départements, villes…) : 70 % d’entre eux se disent heureux de travailler. S’ensuivent leurs collègues de la fonction publique d’État 66 %, en particulier les enseignants du supérieur et 59% issus de la fonction publique hospitalière.

En se penchant de plus près sur l’étude, on observe que la satisfaction des cadres varie avec l’âge. Dans le privé comme dans le public, la satisfaction des cadres suit une courbe en U. Entre 25 et 34 ans, ces derniers déclarent 69 % de satisfaction dans le public, contre 61 % dans le privé. On bascule à 62 % dans le public et 58 % dans le privé entre 35 et 49 ans, ce qui peut s’expliquer avec la période où beaucoup de salariés (cadres ou non) tentent d’accorder au mieux investissement professionnel et vie familiale. Et pour ce qui est des séniors, la satisfaction des cadres remonte en moyenne à 73 % dans le public et à 66 % dans le privé.

D’après l’étude de Luc Rouban,

« Le niveau de satisfaction à l’égard de son emploi ne dépend que faiblement du niveau de revenu ou du niveau de diplôme »

Les motifs de satisfaction, quant à eux, s’avèrent différents. Les cadres du privé et leurs homologues fonctionnaires ne sont pas motivés par les mêmes objectifs. 24 % des cadres dans le public mettent en avant le sentiment de leur utilité sociale, contre seulement 8 % des cadres dans le privé. À l’inverse, 19 % des cadres du privé se lèvent le matin pour leur rémunération contre 7 % des fonctionnaires de catégorie A.

Si les cadres du privé avouent porter moins d’intérêt pour leur travail (12 % contre 22 %) que les cadres de la fonction publique, ils sont en revanche deux fois plus préoccupés par l’idée de préserver leur emploi (13 % contre 5 %). Cela laisse à penser qu’ils sont plus stressés, donc moins heureux ?

Quelques ouvrages pour préparer les concours de la fonction publique :

Le droit public en 20 leçons   Réussir l'épreuve d'entretien  Les collectivités territoriales en france  Le guide des concours fonction publique

 

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