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Un monde du travail sans réunions est-ce possible ?

8 Jan

 

 

La « réunionite aigüe » est bien connue de tous les salariés français. De plus en plus chronophages, multiples et loin d’être toujours productives, les réunions empiètent sur le temps de travail. Alors 2018 sera-t-elle l’année d’une baisse significative en terme de réunions ?

Les salariés passent en moyenne 4h30 par semaine en réunion selon une étude réalisée par OpinionWay (nouvelle fenêtre) et publiée le 6 juin 2017. Rapporté sur une année complète, ce temps de réunion s’élève à plus de trois semaines. Les cadres, eux, y passent le double soit six semaines par an. Et pour seulement 1 réunion sur 4 qui aboutit à une prise de décision. 18% des salariés déplorent qu’il n’y ait « pas d’ordre du jour » ou « d’objectif clairement défini » et 26% ne voient pas la nécessité de leur présence à ces réunions.

Le cabinet commanditaire de l’étude, Empreinte Humaine (nouvelle fenêtre) spécialisé dans la prévention des risques psychosociaux et la qualité de vie au travail, attribue ces résultats à ce qu’il appelle « la surcharge collaborative », la multiplication des consultations et des avis demandés, dont il n’est pas forcément tenu compte dans la prise de décision et dans l’établissement de la charge de travail du salarié.

Par conséquent, pour les entreprises, c’est une réelle baisse de la productivité, une perte de temps et du coup, une perte d’argent. La vie est bulles (nouvelle fenêtre), une agence événementielle innovante lyonnaise, est un exemple dans les solutions apportées aux entreprises pour lutter contre ce « phénomène ». À l’aide d’outils ou techniques tels le gamestorming (nouvelle fenêtre) entre autres, permettant d’aider les décisionnaires d’entreprises à améliorer la productivité de leur équipe avec une réunion efficace et d’aider par la même les salariés à vivre une réunion comme une expérience qui permettra à chacun de trouver sa place.

Parlons RH (nouvelle fenêtre)un blog sur l’actualité des RH et du Management, s’est penché en mai 2015 (n’ayez crainte c’est toujours aussi vrai aujourd’hui) sur les « 9 (presque) vérités sur les réunions » (nouvelle fenêtre) d’après un sondage de l’IFOP (nouvelle fenêtre), réalisé en mars 2015, démontrant que les réunions coûtent cher aux entreprises françaises puisqu’un cadre perdrait entre 8 et 17 jours de travail par an.

Une note d’humour pour achever cet article et vous souhaitez au nom de B.R.E.F. une belle année et des réunions à consommer avec modération. 😉

 

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Ça s’est passé le… 28 décembre 1910

28 Déc

Le 25 octobre 1906, le gouvernement Clemenceau crée pour la première fois en France un ministère du Travail et de la Prévoyance sociale, confié à René Viviani qui envisage la codification en quatre livres des lois ouvrières. Quatre ans plus tard, c’est sous son impulsion que les députés adoptent la Loi du 28 décembre 1910 “portant codification des lois ouvrières” et consacrant un droit nouveau : le Code du Travail.

 

 

Il est officiellement institué par la loi du 28 décembre 1910 mais ne comprend alors que son Livre I, consacré au contrat de travail et composé de 300 articles. Le Livre 1er du Code du Travail et de la Prévoyance sociale porte sur les Conventions relatives au travail (contrats d’apprentissage, contrat de travail, salaire et placement). La codification des trois livres suivants – de la règlementation du travail, des conventions collectives, des prud’hommes et de la défense des salariés – se poursuivra ensuite sur vingt-cinq ans, le dernier livre étant adopté le 25 février 1927.

« Le code du travail est fait de sueur, de larmes et de sang : chaque article, chaque alinéa, chaque décret, chaque arrêté résulte de combats et d’âpres négociations, d’accords minutieux ou de votes contestés au Parlement ; il a souvent été rédigé à la virgule près. »                      Gérard Filoche, inspecteur du travail

 

Un retour en images en 2010 sur le centenaire du Code du Travail avec Gérard Filoche, invité de France Info :

 

Le voyage d’affaires : un atout pour le recrutement ?

14 Déc

 

Les déplacements professionnels et les rencontres en face à face sont toujours appréciés par les entreprises. Ils permettraient d’attirer plus facilement les talents au sein d’une entreprise. Selon la dernière étude YouGov pour American Express, plus de 9 voyageurs d’affaires sur 10 prennent plaisir à voyager pour leurs affaires et plus de 7 sur 10 en retirent de la fierté.

Un atout pour le recrutement

93% des Français interrogés apprécient le fait d’effectuer des déplacements pour leur travail, et 76% déclarent que c’est un aspect de leur poste qui les rend fiers. Pour 84% des voyageurs, les déplacements leur ont permis d’élargir leur vision du monde.

L’étude ajoute « La capacité d’une entreprise à proposer des déplacements professionnels est devenu un élément crucial pour le recrutement, au même titre que d’autres facteurs plus traditionnels comme la voiture de fonction ou encore la couverture santé ».

En effet, pour 72% des Français, la possibilité d’effectuer des voyages d’affaires est un élément à prendre en compte pour décider de rejoindre une entreprise.

Un impact sur la qualité de vie

Avec en moyenne 11 déplacements professionnels par an (6 en France et 5 à l’étranger), les hommes d’affaires interrogés par American Express constatent que ces voyages peuvent avoir un impact sur la santé. Parmi les facteurs les plus dommageables pour leur santé : 46% évoquent le manque de sommeil, 41% la fatigue accrue liée aux longues journées ou à la charge de travail, 32% le stress et 26% le manque d’exercice physique ou encore le changement dans leurs habitudes alimentaires.

Pour rééquilibrer la balance entre relaxation et travail lors de leurs déplacements les professionnels ont des astuces. 43% d’entre eux se ménagent des plages de temps libre pour découvrir la ville, 34% rajoutent quelques jours de vacances personnelles à leur déplacement ou 32% profitent de leur temps libre pour voir des amis sur place.

 

   

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