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Des cadres séduits par l’artisanat…

12 Oct

Pourquoi de plus en plus de cadres venus de différents univers lâchent leur métier pour devenir artisan ?

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Selon l’ISM (Institut Supérieur des Métiers), en 2010 10 % des entrepreneurs artisanaux étaient des diplômés bac +5 voire plus. Cette reconversion arrivait après quelques années d’un travail dans la finance, la communication, la publicité mais désormais ce changement professionnel arrive de plus en plus tôt chez les cadres. L’APEC (Association Pour l’Emploi des Cadres) a réalisé une enquête en 2016, celle-ci révélait que 14% des jeunes diplômés supérieurs prenaient cette nouvelle voie seulement au bout de deux ans de leur vie active.

Pourquoi ces reconversions ?

Dans la plupart des discours de ces « néo-artisans », le travail dans lequel ils officiaient jusqu’alors leur semblait vide de sens, rébarbatif et sans la moindre place à la création. Leur emploi les ennuie voire les use ;  certains vont même jusqu’au Burn Out. Quelques un d’entre eux anticipent aussi et pensent que la dématérialisation du travail menace leur poste.  Ces cadres recherchent également un métier avec du sens, créer pour les autres et reconnaissent être en recherche de gratification.

Si les cadres se transforment en artisan c’est aussi grâce au confort financier que leur offre leur précédent emploi et leur laisse une marge de manœuvre quant aux bénéfices de leur future entreprise.

La formation :

Pour se former lors d’une reconversion à l’âge adulte il faut  faire appel aux GRETA (nouvelle fenêtre), groupement d’établissements pour la formation continue. Ces structures dépendent de l’Éducation Nationale et fonctionnent par région. Il est possible de préparer des diplômes du CAP au BTS ou de simples modules de formation.  Ces formations sont payantes mais la plupart du temps elles sont prises en charge par l’entreprise du salarié.

Le CMA (nouvelle fenêtre) (Chambres des métiers de l’Artisanat de Paris) propose également plusieurs niveaux de formation : du stage à la formation diplômante.

Maintenant si l’Artisanat vous tente et que vous avez moins de quarante ans il existe aussi la formation Haute qualité du Compagnonnage. N’hésitez pas à lire l’article fort instructif de BREF « Le compagnonnage: l’excellence d’un savoir-faire » (nouvelle fenêtre). 

Vous trouverez à la Médiathèque des livres sur l’artisanat :

Artisans : Nouvelles tendances | Dupon, Olivier      Le temps des artisans : Permanences et mutations |

Devenir et être artisan | Witkowska, Barbara       50 étapes pour créer sa petite entreprise : Guide pour les entrepreneurs individuels, auto-entrepreneurs, dirigeants, artisans... | Dussossoy, Patrick

 

Un métier d’avenir… Agriculteur urbain

25 Sep
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De quoi s’agit-il ?

Face à la prise de conscience environnementale, à l’éloignement de certaines cultures des grandes villes où s’amasse énormément de population, l’idée selon laquelle la nourriture devait être plus près des consommateurs a fait son chemin. Le concept de la culture urbaine repose sur l’idée du circuit local entre les producteurs et les acheteurs.

L’AUP (nouvelle fenêtre) ou L’Agriculture Urbaine et Péri-urbaine s’est développée au fur et mesure ces dernières décennies. Le principe est de cultiver au cœur de la ville dans les multiples recoins de terre, les plate-bandes, les bacs à fleurs. L’association Incroyables Comestibles (nouvelle fenêtre) venue d’Angleterre s’est répandue très rapidement et de nombreuses villes attirent une multitude d’adeptes avec le partenariat des communes. Beaucoup d’initiatives ont vu le jour comme l’extraordinaire aventure de la ferme R-Urban (nouvelle fenêtre) à Colombes (Hauts-de-Seine).

Pour information : L’Observatoire de l’Agriculture urbaine et la Biodiversité (nouvelle fenêtre) suit de près l’évolution et l’étendue de ce phénomène. N’hésitez pas à consulter leur site qui regorge de documentation et de contacts.

À côté de cet élan citoyen, on voit émerger des agriculteurs urbains professionnels. Des innovations étonnantes permettent à des jeunes gens de produire grâce à l’agriculture urbaine. L’exemple de ces deux fils d’agriculteurs Guillaume Fourdinier et Gonzague Gru qui cultivent des fraises en Seine-Saint-Denis dans des conteneurs recyclés et aménagés pour cette culture. Leur société Agricool (nouvelle fenêtre) remplit son carnet de commande et pourra livrer des fraises 4 fois par an à un prix 30% inférieur à celui des fraises bio.

En Californie, une autre entreprise s’est lancée dans l’aventure de l’agriculture urbaine. La société Plenty (nouvelle fenêtre) cultive à la verticale basilic, salades, menthe, fraises. Ces innovations remportent un franc succès et la qualité des produits est là.

Dans les locaux de Plenty, en Californie.

Certaines très grosses entreprises ont investi dans ces innovations agricoles, signe que ces idées ne sont pas dénuées d’intérêt.

Pour devenir agriculteur urbain, il faudra évidemment avoir de solides connaissances horticoles et botaniques et aussi connaître les nouvelles technologies afin de mettre en place ces cultures dans des espaces très réduits.

À consulter la fiche Métier Agriculteur urbain (nouvelle fenêtre, ainsi que cet article de la cité des Métiers du Val-de-Marne (nouvelle fenêtre) et l’Étudiant (nouvelle fenêtre).

Sur le sujet vous trouverez ces titres à La Médiathèque:

  • La révolution de l'agriculture urbaine | Cockrall-King, Jenn      Paris, ville comestible : Guide de l'agriculture urbaine en 100 lieux | Laot, Gaëtan  Les villes du futur - Les fermes verticales | Castaignède, Frédéric (Réalisateur)

La musique et ses bienfaits… même au travail !

7 Sep

 

 

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Pour cette nouvelle rentrée, nous vous dévoilons les bienfaits de la musique… au travail. En effet des études ont démontré que la musique pouvait stimuler notre cerveau et nous rendre plus efficaces et énergiques.

Toutes les tâches ne sont pas compatibles avec l’écoute de musique et il faut préciser que certaines musiques sont propices au travail.

  • Lorsque les travaux à effectuer sont répétitifs, la musique a un impact très bénéfique.

« La musique capte facilement notre attention : dès qu’il y a de la musique dans l’environnement, le cerveau se synchronise très naturellement» précise Hervé Patel, chercheur en neuropsychologie à l’Université de Caen.« Les voies d’entrée de la musique dans le cerveau sont beaucoup plus complexes que celles de la parole, par exemple, et sollicitent différentes régions cérébrales : la musique stimule, relaxe, calme la douleur, mais a aussi la capacité d’augmenter la plasticité du cerveau et de provoquer les modifications au niveau des connections synaptiques. »

  • Il est préférable d’écouter de la musique instrumentale pour la concentration et choisir une musique que vous aimez.

« Les paroles nous distraient cognitivement. Étant donné que le travail nécessite de manipuler par le langage notre réflexion intérieure, notre réflexion linguistique sera bien évidemment perturbée par le texte. » explique le chercheur. La musique très rythmée et remuante peut, elle, altérer notre concentration: « Elle peut être utilisée de façon très temporaire pour se donner un coup de fouet, mais sur le long terme elle a davantage tendance à épuiser, avec des effets négatifs sur la concentration et l’humeur. On perd l’effet intéressant à trop prolonger l’exposition. »

Maintenant il s’agit de trouver le bon media afin d’écouter votre musique. Porter un casque ou des écouteurs peut vous isoler des bruits perturbants, mais risque de vous mettre à l’écart du reste de l’équipe, lorsqu’équipe il y a.

Le meilleur moyen c’est de décider de façon collégiale de la musique qui accompagnera vos travaux…

Vous trouverez toute la musique qui s’adaptera à votre travail à l’Espace Musique ou avec  La musique en ligne (nouvelle fenêtre) de La Médiathèque de Levallois :

Pour vous rendre sur les plateformes de nos partenaire musicaux 1Dtouch et la Philharmonie, connectez vous directement sur votre compte lecteur de la Médiathèque, puis allez sur l’onglet en ligne, puis Musique.

Musiques Zen | Magic Sound

 

Buddha Bar Monte Carlo |