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Tout savoir sur le stage de 3e

22 Oct

Le stage de classe de troisième est obligatoire pour tous les collégiens. D’une durée de cinq jours, consécutifs ou non, il est non rétribué et se déroule pendant l’année scolaire.

Les élèves en situation de handicap sont dans l’obligation d’effectuer ce stage comme tous les autres jeunes de 14 ans. Les modalités du stage peuvent être adaptés en fonction du handicap.

Pour l’élève, il n’est pas toujours facile de choisir et de trouver une entreprise qui l’accueil.

Comment trouver une entreprise d’accueil ? Comment contacter l’entreprise ? Comment se préparer à l’entretien ? Comment préparer la rédaction du rapport de stage ?

L’Espace Jeunesse de Levallois organise un atelier pratique pour aider les élèves de 3e à trouver un stage mercredi 24 octobre 2018 de 14h30 à 16h30, sur inscription.

Pour plus de renseignements, consulter le site de l’Espace Jeunesse de la ville (nouvelle fenêtre).

L’objectif du stage est d’observer le fonctionnement d’une entreprise au quotidien, de découvrir le monde du travail, et de confirmer un projet d’orientation, mais aussi d’enrichir leur culture général. Il peut-être réalisé dans les entreprises, les associations, les administrations, les établissements publics ou les collectivités territoriales.

Le stage de troisième constitue une étape importante du Parcours Avenir (nouvelle fenêtre) qui a pour objectif d’aider l’élève à élaborer son projet d’orientation scolaire et professionnel. Le stage est un élément pris en compte dans le bilan de fin de troisième.  Il peut apporter beaucoup à l’élève à condition de le choisir. L’idéal est de choisir un secteur professionnel qui plaît et de cibler au mieux son entreprise en fonction de ses centres d’intérêt. Mais à 14 ans, il n’est pas toujours facile de se décider et d’avoir une idée de son avenir professionnel…

Le site du Ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse (nouvelle fenêtre) offre un accès rapide et efficace à toutes les informations à connaitre sur le stage de troisième.

L’Onisep (nouvelle fenêtre) propose des ressources sur les métiers et le monde professionnel afin d’aider les jeunes dans leurs choix.

Des associations, des sites internet peuvent aider les jeunes dans leur recherche : Les meilleurs sites pour trouver un stage de 3ème (nouvelle fenêtre), article publié le 07/02/2018 par le Figaro étudiant.

Les ressources de La Médiathèque :

Je trouve mon stage de découverteCollège le grand jeu de l'orientation

Le dico des métiersBien s'orienter après la 3è

 

 

 

 

Le guide des idées de métiers

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Profession cow-boy

11 Oct

À l’occasion de Ma soirée à La Médiathèque 2018, soirée, spéciale Far-West qui aura lieu le samedi 13 octobre, B.R.E.F s’est intéressé à l’un des métiers les plus mythiques et les plus difficiles au monde : celui de cow-boy.

Avec l’invention du cinéma, l’industrie américaine a façonné l’image de l’un des plus beaux symboles de l’Amérique : le cow-boy. Il s’est transformé en un personnage mythique incarnant les valeurs américaines : le courage, l’habileté, la liberté et l’individualité. Il est devenu l’un des stéréotypes de la grande épopée du Far-West. Alors que les États-Unis se sédentarisent et s’industrialisent, le cow-boy offre l’image d’un personnage plongé dans une nature puissante et en lutte contre les éléments.

  • Les origines du métier :

Au XVIème siècle, lors des expéditions d’exploration du Sud-Ouest américain appelé alors Nouveau-Mexique, les espagnols introduisent l’élevage d’animaux méconnus des Amérindiens (bœufs, chevaux, moutons).  Les vaqueros sont des ouvriers agricoles qui ont pour mission de surveiller les troupeaux de bovins. Ce sont les premiers cow-boys et ce sont eux qui introduiront le marquage des bêtes au fer rouge, pour marquer leur appartenance à un propriétaire.

Contrairement à la légende, le métier de cow-boy ne fait pas toujours rêver ! Ils sont méprisés et exploités par les propriétaires des ranchs et exercent une profession dangereuse. Au XIXème siècle, on dénombre 40 000 cow-boys pour une population de 60 millions d’Américains. C’est durant la ruée vers l’or que le métier de cow-boy atteint son apogée. À cette époque, les élevages de l’Ouest des États-Unis alimentaient l’ensemble du pays, et le cow-boy avait pour mission de constituer des troupeaux de bœufs, de marquer les jeunes veaux du signe du ranch, et de conduire les bêtes à travers l’immensité  des plaines, en l’absence de chemin de fer, pour les revendre et nourrir la population.

 

  • La transhumance appelée aussi drive :

Avec l’apparition du chemin de fer en 1867 et l’ouverture de la ligne ferroviaire de la Kansas Pacific Railway, les cow-boys doivent acheminer le bétail vers les gares du Middle West sur des pistes, et parcourir 1000 km vers le Nord. La lente progression du troupeau (20 à 40 km par jour) est loin d’être de tout repos. Le troupeau est composé de 3000 bêtes géré par une dizaine de cow-boys. De 1865 à 1890, 35 000 cow-boys ont sillonné ces pistes. Peu de blancs acceptent de faire ce travail qui est très dur physiquement et mal payé (1 dollar par jour). Aussi, les équipes sont constituées de Mexicains, de Noirs, d’Indiens et de métis. Le cow-boy est confronté pendant plusieurs mois à l’errance et la solitude dans les espaces sauvages.  Après la transhumance, le cow-boy n’a plus d’activité. le recrutement a lieu au printemps ou a l’automne. L’arrivée du fil barbelé pour clôturer les prairies où se trouvent le bétail et le développement du chemin de fer va provoquer la disparition de la profession.

L’équipement du cow-boy est constitué d’un chapeau large (stetson), d’un foulard (bandana), de bottes et jambières, d’un pantalon solide, d’un lasso (long de 9 à 18 mètres), d’une selle, d’une couverture, d’un ciré et parfois d’un revolver…, et enfin de son cheval, indispensable et précieux outil de travail qui appartient au propriétaire du troupeau.

Frederic Remington : A Bunch of Buckskins, 1900

 

  • Les cow-boys célèbres :

À partir de 1880, apparaissent les rodéos, spectacle très populaire où le cow-boy fait la démonstration de sa capacité à utiliser au mieux sa monture et son lasso ! William Frederick Cody, plus connu sous le nom de Buffalo Bill, cré le Wild West Show en 1883 (nouvelle fenêtre). Spectacle réunissant de nombreux cow-boys avec défilés, parade, attaque de diligence, exercices de tir et de rodéo. Le spectacle remporte un vif succès aux États-Unis et en Europe. Ainsi Buffalo Bill entre dans la légende.

Quelques cow-boys hors-la-loi célèbres : Billy the Kid, Butch Kassidy, John Wesley Hardin… Sans oublier les héros de nombreux auteurs : Lucky Luke, Blueberry, Les Dalton, Jessie Jane…

  • Le cow-boy aujourd’hui :

Indissociable de la conquête de l’Ouest, il existe toujours des hommes pour garder les troupeaux dans les ranchs. Cependant, les cow-boys actuels sont souvent des employés sédentaires qui n’ont plus grand chose à voir avec ceux qui voyageaient sur des milliers de kilomètres. Ils peuvent participer à des rodéos ; ce sont alors de véritables sportifs professionnels. À Calgary, au Canada, à lieu chaque année au mois de juillet un des plus grands spectacles de rodéo, appelé le Stampede de Calgary.

 

 

 

On rencontre encore des hommes qui exercent le métier de cow-boy, principalement aux États-unis, au Canada, au Brésil, au Mexique, en Uruguay, dans la Cordillère des Andes et en Australie. C’est un travail très physique à haut risque, qui provoque beaucoup d’accidents. Lisez le portrait captivant de Fabrice Henry, vivre une vie de cow-boy en France (Le mag des cavaliers voyageurs) (nouvelle fenêtre), un vrai cow-boy du 21ème siècle, passionné de chevaux et de western ! Après avoir passé 25 ans en tant que chef d’entreprise aux États-Unis, il est devenu cow-boy !

Et si vous avez envie de vivre une expérience authentique dans un ranch, sachez qu’il existe des ranchs de travail du bétail aux États-Unis, comme par exemple celui dans le Wyoming (nouvelle fenêtre)  : les cow-boys américains vous feront découvrir à cheval les activités du ranch, tel que le rassemblement et le tri de bétail, le marquage au fer et la transhumance des bêtes dans les pâturages. La France compte environ une vingtaine de professionnels du travail du bétail à cheval…

Des histoires de cow-boys et d’indiens vous attendent à La Médiathèque : partez à la découverte de l’Ouest américain en consultant l’article Il était une fois dans l’Ouest publié dans le blog Liseur et l’article Le western au cinéma publié dans le blog Cin’Eiffel.

Ça s’est passé le 27 septembre 1967 : naissance du titre-restaurant

27 Sep

Lancé sur le marché en 1962 par l’industriel Jacques Borel, le titre-restaurant devient un avantage social accordé au salarié, officialisé par une ordonnance du 27 septembre 1967.

Il est aujourd’hui utilisé par près de 4 millions de salariés, auprès de 180 000 restaurateurs et commerçants de proximité.

Voici une petite histoire du Ticket Restaurant® en quelques dates (nouvelle fenêtre) extraite du site le Mag de BNPparibas.

Titre-restaurant, Ticket Restaurant, Chèque Restaurant, Chèque Déjeuner, Chèque de Table… plusieurs termes pour désigner la même chose !

En effet, le Ticket Restaurant est une marque déposée®, tout comme Chèque Déjeuner, Chèque Restaurant, Chèque de Table : on utilise souvent le nom de la marque pour parler d’un produit. Ainsi, le terme approprié est titre-restaurant.

Le titre-restaurant est une façon pour les entreprises privées de plus de 25 salariés de participer aux frais de restauration de leur personnel où il n’y a pas de cantine. L’entreprise bénéficie d’une exonération de charges sociales et fiscales. Elle prend en charge une partie de leur valeur, soit 50% à 60%, le reste étant retenu sur le salaire. Ces obligations sont inscrites dans le Code du travail (nouvelle fenêtre). Le titre-restaurant permet au salarié de régler des repas dans des restaurants ou commerces assimilés. Il présente des avantages pour l’employeur comme pour le salarié (nouvelle fenêtre).

Conditions d’utilisation des titres-restaurant :

  •  ils ne doivent pas être utilisés les dimanches et jours fériés (seulement si vous travaillez ces jours-là) ainsi que pendant les vacances.
  •  on ne peut s’en servir que dans le département de son lieu de travail ou dans les départements voisins.
  • les chèques sont nominatifs : seule la personne bénéficiaire peut l’utiliser, l’employeur ayant l’obligation d’indiquer le nom du salarié sur le titre-restaurant
  • ils sont limités à 19€ par jour

Ce qu’il est possible de payer avec les titres-restaurants :

  • un repas au restaurant
  • des préparations alimentaires directement consommables achetés dans des commerces de proximité
  • des sandwichs, plats cuisinés, salades préparées dans des grandes et moyennes surfaces
  • des fruits et légumes dans des commerces de détail

Le titre-restaurant existe en format papier ou électronique :

Depuis 2014, les entreprises ont la possibilité de dématérialiser les titres-restaurants sous forme de carte à puce, fonctionnant comme une carte bancaire. La carte est rechargée automatiquement tous les mois. Elle offre des avantages pour le salarié, l’employeur et le commerçant. 560 000 salariés utilisent ce mode de paiement électronique. Il est également possible de payer en titre-restaurant avec son smartphone.

Toutefois, si vous ne bénéficiez pas de titres-restaurant ni de cantine, voici quelques idées pour bien déjeuner au travail :

Les pique-niques au boulotMa lunch-boxJe mange sain et bio au boulotBien déjeuner dans ma boite

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