Ça n’a pas échappé à B.R.E.F. !

17 Jan

Dans l’actualité économique de cette semaine c’est un regain d’optimisme qui donne le ton. En effet, près d’1 Français sur 4 se dit confiant quant à l’avenir économique de la France selon un sondage réalisé par Odoxa pour BFM et Challenges.

Croissance: un peu plus d’activité en 2015 en France ?

optimisme-éonomique-rené-le-honzecEt si l’année 2015 commençait avec une touche d’optimisme, économiquement parlant? A en croire la dernière enquête de conjoncture de la Banque de France  publiée ce lundi 12 janvier, elle montrerait un regain de dynamisme, bien que très léger pour janvier 2015, et toucherait à la fois le secteur des services et le secteur industriel.

En attendant, quels sont les métiers qui vont embaucher d’ici 2020 ?

Pour tous les étudiants, chômeurs en reconversion ou professionnels en cours de formation, l’Insee a essayé de déterminer quels seront les métiers qui embaucheront le plus d’ici 2020. Près d’1 travailleur sur 5 va partir à la retraite d’ici 2020. D’ici cinq ans on estime que 230 000 personnes vont cesser leur activité pour partir à la retraite, soit 18% des actifs dotés d’un emploi. Notamment des agriculteurs, des agents d’entretien, des fonctionnaires mais aussi employés de maison, chefs d’entreprise et médecins. Enfin, seuls 20 métiers auront de réels besoins, d’une part car ils sont en développement comme c’est le cas des secrétaires de direction, des cadres administratifs et financiers et d’autre part, car ils subiront des départs en masse comme c’est le cas pour les aides à domicile, les fonctionnaires intermédiaires et les médecins.

Deux documentaristes ont voulu savoir à quelles règles du jeu devaient se plier les jeunes non-diplômés en quête de leur premier emploi. Le résultat c’est un film, Les règles du jeu, sorti en salles début janvier, et qui traite de la recherche d’emploi.

Sinon, le « reverse mentoring » ça vous parle ?

Parce que compétence ne rime pas uniquement avec expérience, le « reverse mentoring » se développe de plus en plus en entreprise. Les rôles sont inversés : ce n’est plus un senior qui prend sous son aile un junior pour lui transmettre son expérience et son savoir-faire, mais un jeune, parfois même un stagiaire, qui va diffuser ses connaissances et « actualiser » son aîné sur certains sujets. Ce mouvement s’amplifie avec l’explosion des nouvelles technologies, souvent mieux maîtrisées par les jeunes diplômés en phase avec l’ère numérique.

A côté de cela, la jeune génération se sent pourtant abandonnée à son entrée en entreprise. L’EDHEC NewGen Talent Centre a interrogé 1 480 jeunes diplômés sur les conditions d’insertion dans leur premier emploi: 34 % des jeunes recrues sollicitées déplorent un manque d’accompagnement lors de leur intégration. Seuls 18 % d’entre eux ont le sentiment d’avoir été guidés et d’avoir bénéficié d’un réel accompagnement. C’est pourquoi ils recommandent aux employeurs d’accompagner leurs jeunes recrues, de les encadrer via un suivi, une disponibilité accrue et un feedback régulier ou un système de parrainage, par exemple.

Serait-ce la fin des inégalités professionnelles entre hommes et femmes ?

Selon l’indicateur du taux de chômage tel que défini par le Bureau international du travail, le nombre d’hommes sans emploi a en tout cas récemment dépassé – certes de peu – celui des femmes. Pour autant, ces dernières sont encore plus souvent confrontées au travail occasionnel, au sous-emploi ou encore à l’inactivité. L’accès à l’emploi  progresse mais « on constate que les femmes restent une variable d’ajustement privilégiée dans un contexte de libéralisation et de crise économiques », avance Mme Attané, démographe de l’INED (Institut National de l’Etude Démographique). Plus souvent au chômage, elles ont aussi plus de risque de perdre leur emploi. De ce fait, la progression vers l’égalité entre femmes et hommes est réelle mais le chemin est encore long.

Et si être « workaholic » conduisait à consommer plus d’alcool ?

Le terme « workaholic » qui désigne les bourreaux de travail accros aux heures sup’, est doublement porteur de sens. Cette addiction au boulot peut en effet conduire à d’autres abus, notamment de boissons alcoolisées comme le démontr une étude scientifique publiée dans The British Medical Journal cette semaine. Les salariés qui travaillent plus de 48 heures par semaine, soit un temps de travail qui dépasse le seuil raisonnable selon une directive européenne, auraient plus de chances de devenir alcooliques. Alors travailler oui mais avec modération…

Ça n’a pas échappé à B.R.E.F. ! vous donne rendez-vous samedi prochain et d’ici là continuez à nous suivre !

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