Ça n’a pas échappé à B.R.E.F. !

13 Sep

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La rentrée est désormais bien amorcée pour tous ! Pour vous remettre dans le bain, B.R.E.F. vous a déniché cette semaine 4 actualités marquantes.

Au menu :

  • 1 article sur une tendance en plein développement, celle de particuliers qui louent leur salon à des entrepreneurs ou travailleurs indépendants
  • 1 autre sur le retour au CV anonyme
  • 1 point sur le chômage des cadres
  • 1 article pour finir sur le contrat de travail et la mobilité géographique.

–> C’est parti !

Viens travailler chez moi, je loue mon salon

Vous connaissez certainement le site Airbnb, qui propose un système de location d’appartements entre particuliers mais connaissez-vous OfficeRiders ? Selon l’article de Cadremploi.fr du 8 septembre 2014, au titre accrocheur « Viens travailler chez moi, je loue mon salon« ,  vous pourrez désormais louer votre appartement la journée à des travailleurs freelance. Le concept qui sera lancé en octobre dans seulement 2 villes, San Francisco et Paris, est initié par 2 Français. Environ 50 espaces de particuliers seront proposés. Le principe pour les particuliers : louer son appartement pour le rentabiliser lorsqu’il n’est pas occupé et côté professionnels : louer des locaux à moindre coût. Les deux parties sont gagnantes ! Ce service s’inscrit dans la mouvance des nouveaux modes de travail : on connaissait déjà les espaces de coworking, les bureaux vides loués par des entreprises, il faudra désormais compter aussi sur ce nouveau concept.

OfficeRiders introduction from OfficeRiders on Vimeo.

Au secours, le CV anonyme revient !

Le contenu du CV est un sujet récurrent et polémique au sein des différents gouvernements depuis 2006. Il est de  nouveau à l’ordre du jour, la promulgation d’un article le concernant est prévu dans 6 mois, le débat est relancé ! Comme l’article L 1221-7 du Code du travail le mentionne ci-dessous, les entreprises de plus de 50 salariés devront se contenter des compétences, diplômes acquis, postes occupés, centres d’intérêt et pas grand-chose de plus : le CV anonyme est de nouveau à l’honneur, comme l’expose la rédactrice Sylvia Di Pasquale du site Cadremploi.fr dans un post daté du 15 juillet 2014 intitulé « Au secours, le CV anonyme revient ».

Article L. 1221-7 – Code du Travail (Modifié par la loi n° 2012-387 du 22 mars 2012)

Confidentialité des informations « Dans les entreprises d’au moins cinquante salariés, les informations mentionnées à l’article L. 1221-6 et communiquées par écrit par le candidat à un emploi ne peuvent être examinées que dans des conditions préservant son anonymat. Les modalités d’application du présent article sont déterminées par décret en Conseil d’Etat. »

Les pour et contre du CV anonyme :

cvLe Pour : en supprimant l’âge, la photo, la nationalité et l’adresse, les problèmes de discrimination raciale ou sociale sont effacés, certes.

Le Contre : mais c’est un leurre ! Lors de l’entretien, les candidats ne peuvent pas se cacher ou mentir. De plus les recruteurs contourneront ce CV anonyme en allant recueillir des informations sur internet, notamment sur les réseaux sociaux. Alors n’est-il pas plus judicieux de revenir à un CV transparent comme avant ? D’autant que les recruteurs suivent de plus en plus de formations pour « discriminer sans discrimination ».

Et vous que pensez-vous du CV anonyme ? N’hésitez pas à réagir sur cet article et à poster vos commentaires.

Cadres : un marché à contre-courant

Les médias se font le relais quotidien des chiffres de l’emploi et du chômage mais qu’en est-il pour les cadres ? Le climat est-il morose pour le recrutement ? Selon un article du Monde Emploi du mardi 2 septembre 2014 intitulé « Cadres : un marché à contre-courant », le marché de l’emploi des cadres redémarre au moins au niveau des offres. Cependant revers de la médaille, on note également un allongement des décisions de recrutements. Les grands recruteurs de  jeunes cadres restent la SNCF, EDF et GDF. Les secteurs qui recrutent le plus sont la gestion, la finance ainsi que les services commerciaux et marketing. Cette tendance est plutôt rassurante compte-tenu de la conjoncture actuelle. Les recruteurs restent précautionneux, un nouveau cadre n’est embauché que lorsque le projet est définitivement signé et sécurisé, la réponse au candidat est de plus en plus tardive et l’intégration raccourcie. Les plus expérimentés d’entre eux sont donc privilégiés au détriment des jeunes diplômés arrivant sur le marché !

Un contrat de travail peut-il prévoir une mobilité dans toute la France ?

Ce sujet a interpellé B.R.E.F. dans la presse de cette semaine.  Que recouvre-t-il ? Un employeur peut-il muter un employé sans son accord en dehors de sa zone géographique? La réponse est NON, mais attention, l’employé doit bien lire son contrat de travail ainsi que la convention collective de son entreprise et surtout prendre garde à la clause de mobilité. Selon l’article du Monde du 1er septembre 2014 rédigé par Jean-Emmanuel Ray, l’accord du salarié est nécessaire pour une mutation au-delà de son secteur géographique car dans ce cas « c’est une simple modification de son contrat ». Alors que la clause de mobilité transforme sa mutation en « un simple changement de condition de travail ». L’employeur peut donc lui imposer cette mutation sous peine de licenciement. Pour plus d’informations sur le sujet n’hésitez pas à consulter l’article du Particulier.fr sur la clause de mobilité dans le contrat de travail de Juin 2013.

Ça n’a pas échappé à B.R.E.F. ! vous donne rendez-vous samedi prochain et d’ici là continuez à nous suivre !

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